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FDESR 62

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Photo de Jean Paul Fdesr.

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En vue de la journée internationale des Droits des femmes qui a lieu le 8 mars, Najat Vallaud-Belkacem lance le premier concours sur le thème de l'égalité femmes-hommes : EgalitéE 2014.

 

Du 28 janvier au 26 février, tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans sont invités à participer à ce grand concours. 

Vous voulez contribuer à l'égalité entre les femmes et les hommes, et bien écrivez la, dessinez la, filmez la...

 

Najat Vallaud-Belkacem, qui s'est fixée comme mission de réduire les inégalités femmes-hommes, invite chaque jeune à «s'approprier cette ambition». Pour décrire l'égalité, toutes les formes artistiques sont permises : vidéo, phographie, musique, texte, dessin, poème, sketch, etc. 

La remise des prix aura lieu le vendredi 7 mars, après délibération du jury composé de Pierre Arditi, Pénélope Bagieu, Laura Flessel, Cloé Korman, André Manoukian et Riad Sattouf. 


 

> Voir la vidéo de présentation du concours


> Lire le règlement du concours

Faites dé

couvrir ce concours autour de vous!

 

 


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Un capitaine au long cours qui a su slalomer entre les écueils d’une scène boulonnaise agitée. L’histoire retiendra de Guy Lengagne les combats électoraux d’une âme bien trempée. Le gentleman s’était fait flibustier. Un nouveau portrait dans notre série des grands maires du Nord – Pas-de-Calais.

Guy Lengagne, l’un des grands maires de notre série. Capture d’écran INA.

La bouillabaisse boulonnaise n’a rien à envier à son homologue marseillaise…Le premier port de pêche français, talonné par Lorient, a longtemps été le théâtre d’une scène politique où coûteaux et poisons ont joué le beau rôle. Etonnante trajectoire que celle d’un Guy Lengagne, personnalité affable et sympathique, capable de colères salvatrices, voyageur audacieux de quelques tempêtes mémorables qui ont fait ressembler la politique dans la cité d’Auguste Mariette, égyptologue du cru, à une indéchiffrable pierre de rosette à la sauce boulonnaise. Certaines auraient pu le précipiter dans le triangle des bermudes de la politique, mais cet excellent marin a su tenir son cap.

Une jeunesse deuxième gauche

Au commencement, Guy Lengagne était un valeureux militant formaté deuxième gauche – entendez anti-guerre d’Algérie – qui épaulait avec enthousiasme et efficacité un certain Daniel Percheron, chargé par Mitterrand himself, nouveau sachem des socialistes après le congrès d’Epinay, de “démolletiser ” sans ménagement la fédé du Pas-de-Calais, écartant les proches du maire d’Arras, plaçant des hommes neufs, le tout dans l’optique de fabriquer la machine de guerre qui doit, un jour, provoquer le grand soir de l’alternance. Aucune hésitation chez le prof agrégé de math, écolo et apiculteur avant l’heure, qui se fera remarquer bien plus tard par un rapport devant le conseil européen sur les dangers du créationnisme, et dont le brevet  de rénovateur ne souffrait aucun doute : il avait tout bonnement rendu sa carte d’adhérent à la SFIO à peine clos le discours de Guy Mollet, président du conseil sous la IV ème république, engageant le contingent en Algérie.

Notre jeune chevau-léger – il est déjà quadragénaire – se voit propulsé sur les premières marches d’une longue carrière politique en devenant conseiller régional, un mandat neuf à l’époque. Puis, c’est une sorte de consécration avec l’hôtel de ville en 1977, devançant nettement Francis Leroy, un patron, proche des milieux mutualistes et consulaires, lui aussi d’une amabilité indiscutable, et qui explorera toutes les ressources d’un positionnement au centre avant de choisir, un temps, le PS. Issu des rangs des réformateurs de JJSS, cet expert-comptable a occupé un strapontin dès 1971, puis d’adjoint aux finances, dans l’équipe d’Henri Henneguelle, le patriarche boulonnais lui aussi mentor de Guy Lengagne. Les deux hommes sont au PS, mais se distinguent sur la tactique d’alliance avec les communistes.

 

L’or politique de Lengagne

Rejeté sur sa droite, Leroy entame un long périple dans l’opposition. Lengagne élu maire est sur un nuage. Il transforme en or politique tout ce qu’il touche. Canton, circonscription, secrétariat d’état à la mer dans les gouvernements Mauroy puis Fabius, où il démine et gère plutôt bien des conflits aussi complexes et dangereux politiquement que ceux de la pêche ou les chantiers navals. Il s’affichera sur le pont de l’épave du “Montlouis” pour montrer que les fûts toxiques qui gisaient dans la cale du navire n’étaient pas dangereux. Il est aussi l’artisan de la fameuse loi “littoral”, tant attendue et si peu respectée. Boulogne-sur-mer est désormais synonyme de Nausicaà, le centre national de la mer.

1989, année homérique

Rocardien de choc à l’époque, il glissera prudemment sur une ligne plus personnelle sous la pression des événements et, en délicatesse avec un parti qu’il ne reconnaît plus, ira même jusqu’à siéger avec les chevènementistes au Palais-Bourbon. Ainsi, la bataille homérique – et pas toujours héroïque – des municipales de 1989 est une belle illustration des Atrides en politique. A la mode pirates et flibustiers. Entre Dominique Dupilet et Guy Lengagne, l’animosité croît plus vite qu’un bouquet de chiendent sous la pluie. Même Daniel Percheron*, qui chaperonne le destin des deux frères ennemis ne trouve pas la clé de la réconciliation. Ils se présentent l’un contre l’autre. Boulogne Nord contre Boulogne sud. Socialistes orthodoxes contre socialistes officieux. La section boulonnaise est coupée en deux. Avisé et déterminé, Dupilet passe son tour et vise le scrutin suivant. Mais, Lengagne perd son fauteuil. Jean Muselet, un patron charismatique du cru, créateur d’un petit groupe de distribution, mi-phalanstère, mi-coopérative, qui n’a pas poursuivi l’expérience militante au MRP ou au PSU, fait taire les deux chiffonniers et l’emporte. A la Borloo à Valenciennes. Puis meurt quasiment dans son fauteuil après sa réélection six ans plus tard.

Frédéric Cuvillier, le dauphin boulonnais

Lengagne repointe son nez et au terme d’un nouveau blitzkrieg** encore une fois plein de violences et de fureur, retrouve la barre de la ville. Comme souvent dans ces cas-là, quand l’opposition est réduite à une expression de témoignage***, la majorité bout des haines cuites et recuites. Boulogne/Béthune, même combats fratricides ! même  Percheron à la manoeuvre, et qui sait que les agglomérations sont promises à bel avenir (on songera même à transformer celle de Boulogne en communauté urbaine), tente de dispatcher les ambitions des deux hommes en  invitant un troisième larron. Vincent Léna, un jeune énarque de 35 ans, issus des cabinets Fabius et Bartolone. L’idée d’un jeune maire non formé dans le sein du sérail se heurtera aux écueils patiemment entretenus par vingt ans de guérillas meurtrières. Du coup, c’est le fidèle dauphin de Lengagne, indéfectible soutien pendant sa traversée du désert : il avait perdu mairie et fauteuil de député, avalé jusqu’à la lie le calice d’une exclusion du parti, qui tirera les marrons du feu sous la braise. Frédéric Cuvillier, élu en 2008 à la barre de la cité boulonnaise, sera cette jeune pousse socialiste qui, probablement, pensait déjà à un destin hexagonal. Il deviendra ministre des transports dans le gouvernement Ayrault.

* Comme toujours avec l’ancien patron de la fédération socialiste du Pas de Calais, les relations entre les deux compères des années 70 virent à l’aigre. ” Mon cher Daniel, je t’emmerde…” (raconté par Louis Guinard dans Marianne2.fr, 16 avril 2001) et le maire de Boulogne s’est opposé au président de la région qui voulait “annexer” – et le fera – les ports de Boulogne et de Calais : “Je ne lui fais pas confiance, c’est un homme des terres qui ne comprend pas Boulogne“.


**”L’Indiscret” a longtemps soufflé sur les braises de la politique boulonnaise. Ce vilain petit canard mensuel et bien renseigné lancé par Jacques Girard, un ancien de Nord Matin, qui tutoiera les 18 % au cours d’une élection cantonale sur une ligne anarcho-indépendante, enfonce coin sur coin dans le fauteuil de Guy Lengagne. Et appuiera une année la candidature de Jean Muselet.


***  Courageusement, Francis Leroy tente à plusieurs reprises de contester l’hégémonie socialiste sur la ville. Philippe Vasseur, député UDF du Pas de Calais en 1986, lieutenant de François Léotard à l’époque, étudiera avec minutie une irruption dans la cité portuaire. Mais la géographie électorale ne lui était pas favorable et il ira conquérir la mairie rurale de Saint-Pol-sur-ternoise. Jean-Louis Borloo, qui a toujours cherché un point d’appui dans le département, lancera quelques poissons-pilote de son équipe pour les préparer à une pêche à la hussarde comme il l’avait entrepris à Valenciennes. Pas de miracle en vue.

 

 


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Le congé parental réformé pour être mieux partagé

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Harlem Désir, Premier secrétaire du Parti socialiste

Jean-Marc Germain, Secrétaire national à l’emploi

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Avec la publication des statistiques de décembre, l’évolution du chômage est désormais connue sur l’ensemble de l’année 2013 et montre un mouvement de stabilisation : après une hausse de 100 000 au premier trimestre, 54 000 au second et 16 500 au troisième, le nombre de demandeur d’emploi n’a quasiment plus progressé au dernier trimestre (+0,24% soit 7 500).


L’inversion de la courbe du chômage est une réalité pour les jeunes depuis 8 mois maintenant. Il y a désormais moins de jeunes au chômage qu’au début de l’année 2013. Et la tendance est amorcée chez les 25-50 ans avec 1200 demandeurs d’emploi de moins en 3 mois au quatrième trimestre.


Ces signes positifs viennent appuyer la politique menée et montrer que les choix qui ont été faits doivent être confirmés et approfondis. Les emplois d’avenir vont continuer à progresser pour atteindre 150 000 en 2014. Les contrats de génération se développent sur le territoire. 450 000 demandeurs d’emploi, en particulier de longue durée ou seniors, ont bénéficié d’un contrat aidé dans les secteurs public et privés. Le plan « 30 000 formations pour 30 000 emplois non pourvus » a plus que rempli ses objectifs avec 35 475 inscriptions supplémentaires en stage et 29 517 demandeurs d’emploi d’ores et déjà en formation. 100 000 offres de formation supplémentaires seront disponibles en 2014. La garantie jeunesse est expérimentée dans dix territoires et vise à accompagner les jeunes précarisés dans leur recherche d’emplois.


Plus que jamais, tous les efforts doivent être poursuivis dans la bataille pour l’emploi. Le président de la République a lui-même souligné que ces premiers résultats devaient être confortés et améliorés. C’est tout le sens du pacte de responsabilité et du compromis social pour l’emploi.


Le Parti socialiste s’engage pleinement dans l’accélération de cette politique, en particulier dans la réussite du pacte de responsabilité, en soutenant le renforcement du dialogue social et en s’engageant à la mise en œuvre et au contrôle des contreparties nécessaires pour gagner la bataille de l’emploi. Il s’agit d’un impératif national qui doit mobiliser toutes les forces vives de notre pays.

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FDESR 62

La FDESR 62 est le porte-parole de l’ensemble des élus socialistes et des élus locaux républicains qui ont choisi de se réunir dans un même mouvement.

48 rue François Gauthier

62300 LENS

03 21 42 33 22

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