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FDESR 62

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Published by FDESR 62 - - Notes - argumentaires et communiqués

Alors que la crise de la dette occupe le devant de l’actualité, la moitié des Français (49 %) ne fait ni confiance à Nicolas Sarkozy ni à François Hollande pour réduire la dette et les déficits publics après l’élection présidentielle. Les deux candidats bénéficient du même niveau de crédibilité (26 % Hollande, 25 % Sarkozy) et le rapport de force est resté stable par rapport à une précédente mesure effectuée au mois d’août. Ni les débats du PS pour ses primaires, ni les attaques de l’UMP sur le coût du projet socialiste ni les rencontres de Nicolas Sarkozy avec ses homologues européens n’auront donc sensiblement modifié la situation. Nicolas Sarkozy cherchera sans doute à mettre au profit ses prochaines interventions publiques pour creuser l’écart en matière de crédibilité financière avec son principal rival, qui fait aujourd’hui jeu égal avec lui sur ce sujet.
Echantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing) DU 25 AU 27 OCTOBRE 2011.

 

 


AVEC:
  ATLANTICO

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Published by FDESR 62 - - La vie du Parti

LE PLUS. Dans son intervention télévisée, le Président s'en est pris au bilan de Mitterrand-Jospin des années 80-90. Quel est le sens de cette étrange stratégie ? Et où est François Hollande ?

Bruno Roger-Petit

> Par Bruno Roger-Petit Chroniqueur politique

 

Tirons la leçon politique de la prestation présidentielle de ce jeudi passé : Nicolas Sarkozy, autoproclamé sauveur de l'Europe et peut être du monde, est entré en campagne sur TF1 et sur France 2, sous les yeux langoureux de Jean-Pierre Pernaut et le regard sourcilleux d'Yves Calvi. Le Président se prépare à affronter ses adversaires et il les a désignés. Revue de détail.

 

Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée le 27 octobre 2011 (TF1/AFP)

 Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée le 27 octobre 2011 (TF1/AFP)

 

A tout seigneur tout honneur, le premier d'entre eux s'appelle François Mitterrand. Le grand Moloch socialiste. Celui-là est l'homme de la retraite à 60 ans, de la nationalisation des banques, de la cinquième semaine de congés payés et il ne s'est représenté qu'en mars 1988. Autant de mesures, de postures, qui, si l'on en croit Nicolas Sarkozy, font de Mitterrand le responsable direct de la dette grecque, de la crise de l'Euro et de l'endettement de la France. Et tout cela depuis 1983, la date maudite citée à plusieurs reprises par le président actuel dans son intervention.

 

Le vieux PS, cible du président

 

Le second adversaire s'appelle Lionel Jospin. Le petit Moloch socialiste. Celui-là, il a embauché des fonctionnaires, incité aux 35 heures et créé les emplois jeunes. Lui aussi est le responsable direct de la dette grecque, de la crise de l'Euro et de l'endettement de la France. Et tout cela depuis 2001, autre date maudite citée par le président dans son intervention.

 

Enfin, le troisième adversaire s'appelle Martine Aubry. Le mini Moloch socialiste. Celle-là a fait les 35 heures, responsable de tous les maux français, sans exception. Elle aussi est la responsable directe de la dette grecque, de la crise de l'Euro et de l'endettement de la France. Et tout cela depuis 2001, date maudite citée par le président dans son intervention. Voilà ceux que se prépare à affronter Nicolas Sarkozy : Mitterrand, Jospin et Aubry.

 

Le premier est mort en 1996. Le second est retiré de la vie politique depuis 2002. La troisième est dans l'opposition depuis 2002 et ne sera pas candidate en 2012. Le candidat socialiste à l'élection présidentielle, dont Nicolas Sarkozy a répugné à citer le nom dans son intervention, s'appelle François Hollande.

 

En 1983, il avait vingt-neuf ans et figurait dans la cohorte des centaines de membres des cabinets ministériels de la présidence Mitterrand, fonction bien subalterne pour être responsable en 2012 de la dette grecque, etc. En 2001, il était premier secrétaire du PS, ce qui l'empêcha d'être ministre, donc responsable en 2012 de la dette grecque, etc.

 

Nicolas Sarkozy, dans le but de toucher François Hollande, tente de transformer le passé des autres en passif de l'autre, tragique posture puisqu'aux yeux des Français, celui qui est la fois l'homme du passé et l'homme du passif, c'est lui.

 

Quant aux deux journalistes de service, on aura noté que Pernaut a tenu toutes ses promesses, n'hésitant pas à demander des nouvelles de la famille en plein développement relatif à l'affaire Karachi, tandis qu'Yves Calvi, à la peine sur les questions économiques, s'est repris dans la dernière ligne droite consacrée aux questions politiques en se montrant assez vif. CQFD. En bref, quand le Pernaut se dilue, le Calvi se rebiffe.

 

 

le nouvel Observateur

 

 

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Un sondage Ifpop/PHR étudie les comportements et les attentes des Français vis-à-vis des complémentaires santé.


Le Groupe PHR, groupement de pharmaciens, a commandé une enquête à l’Ifop pour étudier le comportement des Français face à leur complémentaire santé. L’échantillon représentatif de 1005 personnes a été interrogé entre le 20 et le 21 septembre.


Selon l’étude, 92% des Français sont aujourd’hui couverts par une complémentaire santé (58% en individuel et 37% en entreprise), et 7 sur 10 considèrent qu’elles sont trop chères par rapport aux garanties qu’elles proposent. Les plus jeunes sont moins couverts que les seniors : 79% des jeunes entre 18 et 24 ans ont souscrit à une mutuelle, contre 98% des plus de 65 ans. Et 4% des personnes interrogées déclarent n’avoir jamais souscrit à une mutuelle.


Le bon rapport qualité-prix


Pour choisir leur mutuelle, les Français se préoccupent autant du prix que des garanties proposées : 24% des sondés ont sélectionné la mutuelle qui affichait le meilleur compromis garantie-prix. Pour 12% des personnes interrogées, le bouche-à-oreille joue encore un rôle important dans le choix de la mutuelle.


Mais le plus gros problème dans le choix de la mutuelle réside dans la variété de l’offre : 73% des Français disent avoir des difficultés à faire leur choix compte tenu des différences entre les nombreux produits sur le marché.


Prise en charge insuffisante

Pour 76% des personnes interrogées, les mutuelles devraient prendre en charge les médicaments non remboursés et les actions de prévention. Ils sont encore 72% à estimer que les mutuelles peuvent être utiles à tous, pas seulement aux personnes avec des problèmes de santé.


Concernant les comportements vis-à-vis des médicaments, seulement un Français sur deux déclare qu’il continuerait à consulter son médecin avant d’acheter des médicaments si les mutuelles remboursaient les médicaments délivrés sans ordonnance. La proportion est encore plus grande (63%) chez les jeunes, chez les professions intermédiaires et les employés (60%) et chez les personnes sans complémentaire santé. 

 

News Assurances

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Le Sénat examinera en séance le 8 décembre 2011 une proposition de loi PS visant à accorder le droit de vote aux élections municipales des étrangers hors-UE résidant en France, selon le compte-rendu de la Conférence des présidents du Sénat publié jeudi 27 octobre 2011.

 

Le groupe PS a inscrit dans sa niche parlementaire (séance réservée aux groupes parlementaires) cette proposition de loi, qui avait été adoptée le 3 mai 2000 par l’Assemblée nationale lorsque Lionel Jospin était Premier ministre mais qui n’avait jamais été inscrite à l’ordre du jour du Sénat à majorité de droite.

 

Le texte ne pourra toutefois pas être totalement identique (les numéros des articles auxquels le texte d’origine fait référence ayant changé) et ne pourra donc être adopté conforme.


Il devra donc revenir devant l’Assemblée nationale qui aura le dernier mot et devrait la rejeter.

Les sénateurs de gauche avaient déposé une nouvelle proposition de loi sur le même sujet en 2006 mais la majorité d’alors avait refusé de la mettre en discussion.

 

Vieux cheval de bataille - Ce droit de vote pour les étrangers est une proposition défendue depuis longtemps par la gauche. Elle faisait partie des 110 propositions de François Mitterrand pour la présidentielle de 1981 et avait été ensuite reprise par tous les candidats socialistes à l’Elysée.

 

Le nouveau président PS du Sénat Jean-Pierre Bel s’était engagé dans sa première intervention à la tribune de la Haute assemblée à la présenter.

 

Pétition - Le collectif de députés de l’aile droite de l’UMP, la Droite populaire, a lancé début octobre une pétition nationale contre le droit de vote des étrangers, présentée comme une réplique au projet PS mais perçue, jusqu’au sein de la droite, comme une volonté de draguer l’électorat FN.

 

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Réuni le 26 octobre à Paris, le conseil d'administration du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) a voté l'arrêt du remboursement des frais de déplacement des agents territoriaux, lorsque ceux-ci se rendent à une formation organisée par l'établissement.
Jusqu'à présent, le CNFPT ne prenait pas en charge les frais de déplacement pour les trajets inférieurs à 50 km (aller et retour), de même que lorsque les formations concernaient des stages de préparation aux concours. L'établissement attend de sa mesure une économie de 10 millions d'euros en 2012. Avec d'autres décisions, comme la stabilisation du volume des formations et l'augmentation du nombre des stagiaires par session de formation, le non remboursement des frais de déplacement des stagiaires répond au souci de faire face à la réduction de la cotisation due par les collectivités au CNFPT (de 1% à 0,9% de la masse salariale des collectivités). Le nouveau cadre financier du CNFPT résulte, rappelons-le, d'une disposition de la loi de finances rectificative du 29 juillet 2011. La conséquence pour le CNFPT est brutale, puisqu'il s'agit d'une perte de recettes de 33,8 millions d'euros en 2012 et 2013.
Dans un courrier qu'elle vient d'adresser à l'établissement de formation, l'Association des maires ruraux de France critique la décision du CNFPT de ne plus rembourser les frais de transport des stagiaires. La mesure est "beaucoup plus dommageable pour les communes rurales que pour les autres", indique-t-elle en appelant le CNFPT à revenir sur ce point "dans les meilleurs délais".

 

 

Localtis.info

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