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FDESR 62

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Jérôme Cahuzac en "père la rigueur" ? C'est possible. Le président de la Commission des finances est très critique envers les mesures d'austérité annoncées par François Fillon il y a quelques semaines. Ces mesures "qui manquent de cohérence" selon lui seront étudiées mercredi à la commission des Finances de l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de finance rectificative. Tout comme le plan d'aide à la Grèce. Jérôme Cahuzac a appelé le gouvernement à "dissocier les deux". Les explications de Jérémie Hartmann.

 

 

 

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Published by FDESR 62 - - L'action des élus

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La rentrée scolaire 2011 s’annonce comme une rentrée de sacrifices pour les Français. Le gouvernement invente le « payer plus pour étudier moins ».


Cette rentrée sera d’autant plus pénible pour les élèves et leurs parents que son coût s’accroît considérablement et ronge le pouvoir d’achat. Les familles devront cette année débourser près de 190 euros pour chacun de leurs enfants scolarisés. Cette hausse de 7% par rapport à l’an passé - plus de 3 fois supérieure à l’inflation – représente un manque-à-gagner énorme pour les familles modestes, alors que l’allocation de rentrée scolaire elle, n’augmentera que de 1,5%.


Pour les étudiants, c’est la double peine. Les hausses des prix des fournitures viennent en effet s’ajouter à la longue liste de mauvaises nouvelles qui se sont enchaînées cet été : augmentation du ticket de resto U, de la Sécurité sociale, des frais d’inscription. Le coût des études s’alourdit chaque année : deux syndicats étudiants estiment l’augmentation du coût de la rentrée à plus de 4% après une hausse de 3% l’an dernier. Les difficultés de logement pèsent très lourd alors que les étudiants sont les premières victimes de la pénurie de logements, notamment en résidences universitaires. C’est une nouvelle dégradation des conditions de vie qui se profile pour les étudiants, ainsi qu’un risque accru de voir des jeunes de plus en plus nombreux (ils sont déjà près d’un quart aujourd’hui) devoir prendre un travail salarié trop contraignant pour réussir leurs études. Il est à craindre qu’ils seront nombreux à se détourner de projets d’études qu’ils ne peuvent pas assumer financièrement. Dans un pays où les enfants d’ouvriers sont deux fois moins nombreux à l’Université que dans la population, ce renforcement des inégalités est intolérable.


La situation dans les établissements continue par ailleurs de se dégrader. A quelques jours de la rentrée, Luc Châtel se vante de la « cohérence » du bilan éducatif du quinquennat. De cohérence, il n’y en a qu’une : celle d’avoir systématiquement, depuis quatre ans, organisé la casse en règle de l’éducation nationale.


Les suppressions de postes continuent – 16 000 à la rentrée, 66 000 depuis 2007. Les chefs d’établissements annoncent d’ores et déjà que les élèves de 6e seront souvent 30 par classe, que les enseignants absents ne pourront pas être remplacés, que des enfants qui n’ont pas trois ans révolus resteront aux portes des écoles maternelles, que les enseignants ne pourront plus se former au cours de l’année.


Une nouvelle fois, les effets catastrophiques de la réforme délétère de la formation des enseignants se feront sentir. Elle conduit à considérer ce métier comme le seul qui ne s’apprend pas. Malgré l’aveu fait par Nicolas Sarkozy, qui a reconnu en janvier les échecs de cette réforme, rien n’a changé. Pour les nouveaux enseignants, cette année s’annonce même pire encore que la précédente : l’Education nationale ne pourra pas, dans de nombreux cas, leur fournir de tuteur ou de journée de formation.


Luc Chatel vante l’accompagnement personnalisé et le soutien qu’il a mis en place : en fait, ce seront les premiers dispositifs touchés par les suppressions de poste. Il défend l’apprentissage des langues alors qu’il prive les établissements des moyens de le mettre en œuvre – moins d’intervenants en langue vivante, plus de dédoublements de classe et de petits groupes possible. Comme d’habitude, ce sont les élèves les plus fragiles qui trinquent, d’autant plus que le nombre de RASED, ces enseignants spécialisés dans la lutte contre la difficulté scolaire, se réduisent comme peau de chagrin. C’est un des grands scandales de cette rentrée que de diminuer encore les moyens de la lutte contre l’échec scolaire.

L’éducation est notre avenir. Il est temps d’en finir avec cette politique destructrice. Le Parti socialiste a fait des propositions pour garantir la réussite de chaque jeune : nous conclurons un nouveau pacte éducatif entre les professeurs et la nation, accorderons la priorité à l’école primaire, refondrons les rythmes scolaires et les programmes, mettrons en place une personnalisation accrue des enseignements, améliorerons l’encadrement et revaloriserons le métier d’enseignant.


A l’Université, nous donnerons la priorité à la réussite dans les premiers cycles universitaires, renforcerons l’encadrement pédagogique et donnerons les moyens pérennes nécessaires à l’autonomie et au rayonnement des Universités. Nous engagerons également une nouvelle

étape de la démocratisation et de l’élévation des qualifications de tous. Toute hausse des droits d’inscription doit être refusée. Au contraire, il faut donner réellement aux étudiants les moyens de leur réussite par la mise en place d’un parcours d’autonomie, comprenant une allocation d’étude et de formation, sous condition de ressources, qui remplacera et complétera un système de bourse aujourd’hui très insuffisant. Nous lancerons un plan massif de construction et de réhabilitation de logements étudiants et nous améliorerons parallèlement l’accès au parc privé, notamment grâce à la suppression de la caution personnelle.

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Published by FDESR 62 - - La vie du Parti

L'Insee publie son étude annuelle sur l'évolution des niveaux de vie, tirée de l'enquête "Revenus fiscaux et sociaux". Cette livraison porte sur l'année 2009 et délivre des enseignements intéressants, mais qui peuvent sembler contradictoires à première vue. Côté positif, le niveau de vie médian a progressé, en 2009, de 0,4% en euros constants, atteignant ainsi 19.080 euros par an et par unité de consommation (UC), soit 1.590 euros par mois. Ce chiffre s'entend selon l'échelle d'équivalence dite de l'OCDE modifiée, qui attribue 1 UC au premier adulte du ménage, 0,5 UC aux autres personnes de 14 ans ou plus et 0,3 UC aux enfants de moins de 14 ans. Le ratio est de 3,4 entre les 10% de personnes les plus modestes (niveau de vie inférieur à 10.410 euros par UC) et les 10% les plus aisées (35.840 euros). La progression d'ensemble des niveaux de vie est d'autant plus méritoire que la France a connu en 2009 - sous l'effet de l'apogée de la crise mondiale - le plus violent recul de son produit intérieur brut (PIB) depuis 1950 : -2,7% en volume (-2,3% en valeur), alors que la baisse la plus importante était jusqu'à présent de -1,1% en 1975 (après le choc pétrolier de 1973). Curieusement, la note de l'Insee n'évoque pourtant pas cet élément de contexte économique pour expliquer les résultats de 2009.

Les écarts se creusent...

Une fois posée cette bonne nouvelle d'ensemble, l'analyse par catégorie apparaît nettement moins positive pour l'année 2009. Tout d'abord, le niveau de vie moyen des 10% de personnes les plus modestes (moins de 10.410 euros annuels), a reculé de 1,1% par rapport à 2008. De façon plus large, les quatre premiers déciles enregistrent une baisse du niveau de vie moyen, cette baisse étant plus marquée pour le premier décile. Ce résultat contraste fortement avec les quatre années précédentes : entre 2005 et 2008, les quatre premiers déciles avaient au contraire vu leur niveau de vie moyen progresser d'environ 2% chaque année. Si le recul de 2009 est loin d'annuler la hausse des quatre années précédentes, il marque néanmoins un sérieux coup d'arrêt. A l'inverse, le niveau de vie des personnes appartenant aux cinq déciles supérieurs à la médiane a progressé en 2009. Les 10% de personnes les plus aisées (niveau de vie supérieur à 35.840 euros par an et par UC) ont connu ainsi une hausse de 0,7% de leur niveau de vie, certes plus modeste qu'en 2008. L'Insee en conclut que "le contexte de crise économique se répercute sur l'ensemble des ménages, mais ce sont les plus modestes qui sont les plus touchés".
Ce contexte n'est évidemment pas sans conséquences sur le niveau de pauvreté. En 2009, le seuil de pauvreté - 60% du niveau de vie médian de la population - s'établissait à 954 euros par mois (11.448 euros par an). Conséquence : 13,5% de la population française vivait en dessous de ce seuil, soit 8,2 millions de personnes. Par ailleurs, le taux de pauvreté s'est accru de 0,5 point entre 2008 et 2009. L'intensité de la pauvreté - autrement dit l'écart relatif entre le niveau de vie médian de la population pauvre et le seuil de pauvreté, qui "permet d'apprécier à quel point le niveau de vie de la population pauvre est éloigné du seuil de pauvreté" - s'est elle aussi accrue, passant de 18,5 à 19%.

Moins de chômeurs pauvres, mais plus de travailleurs pauvres...

Si elle n'évoque pas le recul du PIB, l'Insee explique toutefois cette évolution "par une hausse du nombre de chômeurs dans le bas de la distribution des niveaux de vie". Ces derniers représentent en effet 9,8% des personnes appartenant aux deux premiers déciles, contre 8,5% en 2008, soit une progression de 1,3 point. Pour l'ensemble de la population, cette proportion est seulement de 3,6 % en 2008 et de 4,4 % en 2009 (taux à ne pas confondre avec celui du chômage, qui ne porte que sur la population active), soit une hausse de 0,8 point. Cette montée du chômage a eu pour effet une progression de la part des allocations de chômage dans le revenu disponible des ménages les plus modestes, appartenant au premier décile. Cette part passe en effet de 6,2% du revenu disponible en 2008 à 7,5% en 2009. A l'inverse - et toujours dans ce décile - la part des salaires et des autres revenus d'activité diminue, passant de 36,2% à 33,3%. En d'autres termes, le système social français a joué son rôle d'amortisseur de la crise, mais il n'a pas suffi à empêcher un accroissement de la pauvreté.
Par ailleurs - et comme on le savait déjà - le travail ne suffit pas à protéger de la pauvreté. En 2009, 10,1% des actifs d'au moins 18 ans étaient pauvres, soit 2,8 millions de personnes. Ceci explique un phénomène qui ne semble guère évident à première vue. En effet, la hausse du chômage ne s'est pas traduite par un accroissement de la pauvreté parmi les chômeurs. Au contraire, le taux de pauvreté des chômeurs a diminué l'an dernier de 1,1 point par rapport à 2008. Une évolution que l'Insee explique par le fait que la population des chômeurs a évolué sous l'effet de la crise. Les nouveaux chômeurs de 2009 sont à la fois plus âgés et plus qualifiés qu'avant la crise. Ils bénéficient donc, au départ, d'une allocation chômage plus importante. En revanche - et bien que le nombre de personnes occupant un emploi soit resté relativement stable - la situation s'est dégradée pour l'ensemble des actifs puisque la proportion de pauvres parmi ces derniers est passée de 9,5 % en 2008 à 10,1% en 2009. Une évolution qui traduit la montée du phénomène des "travailleurs pauvres".

Les travailleurs pauvres ne sont pas ceux qu'on croit

Attention toutefois : "travailleurs pauvres" ne signifie pas forcément "salariés pauvres". Au sein des personnes occupant un emploi, ce sont en effet les non-salariés qui sont le plus durement touchés, avec un taux de pauvreté passé de 15,3% en 2008 à 16,9% en 2009 (+1,6 point de progression et 6,8 points d'écart avec les salariés). Ce phénomène s'explique par le fait que les non-salariés (agriculteurs, commerçants, artisans, professions libérales...) sont les plus exposés au retournement de la conjoncture économique. Conséquence : en euros constants, le niveau de vie médian des non-salariés a reculé de 0,8% en 2009, alors que celui des salariés augmentait de 1,4%. Pour être complet, on retiendra également que le niveau de vie médian des retraités a augmenté de 1,3% en 2009, avec un taux de pauvreté stable à 9,9%.
Sachant que le PIB français est reparti en 2010 de 1,5% en volume (et de 2,3% en valeur), il reste maintenant à savoir si les effets de cette reprise de l'activité suffiront à effacer la progression de la pauvreté en 2009. Seule certitude : il sera désormais difficile d'atteindre l'objectif de réduction de 25% du taux de pauvreté au cours du quinquennat.

Les mesures exceptionnelles de 2009 ont-elles eu un effet sur la pauvreté ?
Le gouvernement a pris trois mesures principales pour tenter de limiter l'impact de la crise économique sur les ménages modestes : un crédit d'impôt égal aux deux tiers de l'impôt sur le revenu 2008 pour les foyers dont le revenu net imposable par part fiscale n'excédait pas 11.673 euros, la "prime de solidarité active" de 200 euros versée au début de 2009 aux foyers bénéficiaires d'un certain nombre de minima sociaux (RMI, API, et certaines aides au logement) et la prime exceptionnelle de 150 euros versée aux familles modestes éligibles à l'allocation de rentrée scolaire pour la rentrée 2008. Selon l'Insee, les deux dernières mesures ont permis de réduire de 0,2 point le taux de pauvreté de l'année 2009. Le calcul de l'impact du crédit d'impôt est plus complexe, dans la mesure où celui-ci s'applique aux revenus de l'année 2008. Son effet est cependant paradoxal, puisqu'en améliorant le niveau de vie des personnes se situant dans le milieu de la distribution des revenus (les fameuses "classes moyennes"), il a eu pour effet mécanique d'accroître le seuil de pauvreté (fixé à 60% du niveau de vie médian). Sans cette mesure, le taux de pauvreté aurait donc été plus bas en 2008. Mais l'augmentation du taux de pauvreté entre 2008 et 2009 aurait alors été plus élevée, de l'ordre de 0,2 point...
Enfin, on retiendra que l'Insee estime - sans pour autant le chiffrer - que la mise en œuvre du revenu de solidarité active (RSA) au milieu de l'année 2009 a eu un effet bénéfique sur le taux de pauvreté, puisque "les chômeurs ayant connu des périodes d'emploi ont pu bénéficier pour la première fois du complément de revenu induit par le RSA".

Localtis.info

 

La pauvreté continue d'augmenter en France !

 

 


 

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La politique économique et fiscale du gouvernement en faveur des plus riches ronge depuis 10 ans les marges de manœuvre existantes. Pour faire face à l’explosion de la dette qui a doublé depuis qu’elle est au pouvoir, la droite propose une cure d’austérité qui va mettre à mal la croissance et l’emploi. Jérôme Cahuzac, président socialiste de la commission des finances et Pierre-Alain Muet, député du Rhône decrypte cette situation.

 

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guydelcourt_assemblee.jpgLe 19 juillet dernier, Guy DELCOURT se mobilisait une nouvelle fois pour la défense des ayant-droits du régime minier, en sollicitant une audience auprès du Président de la République.


Revalorisation des retraites minières, remise en cause du régime spécial de sécurité sociale et de la gratuite totale des soins : autant de sources d’inquiétudes pour les élus des bassins miniers et pour la population concernée.


Cliquez-ici pour consulter la lettre de Guy DELCOURT à Nicolas SARKOZY


Cliquez-ici pour consulter la réponse de l’Elysée qui transmet cette demande au Ministre du Travail pour examen

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secu.gif Nicolas Sarkozy prévoit dans son plan de relance une taxation plus lourde des complémentaires santé, y compris les contrats dits responsables.  Au-delà de cette augmentation, que les mutuelles seront obligées de répercuter sur les assurés,  la stratégie du gouvernement consistant à faire participer davantage les complémentaires santé au financement des dépenses de santé, au détriment de l'Assurance Maladie et donc de la solidarité nationale, est déplorable.


 Par ailleurs, en taxant les sodas, le tabac et les alcools, le gouvernement montre que son objectif est bien de faire contribuer davantage les catégories populaires et les classes moyennes plutôt que les plus riches, mis à contribution de manière symbolique. Cette taxation n’a aucun sens en l’absence de politique de santé publique structurée et ambitieuse. La lutte contre l’obésité est une exigence que le gouvernement continue d’ignorer, comme il l’a toujours fait en refusant les amendements socialistes à l’Assemblée nationale. Une taxe ne saurait tenir lieu de politique de santé publique !


Le pari de la relance a définitivement échoué. Celui de la croissance et des progrès du pouvoir d’achat aussi. La situation sociale se traduit presque cinq après l’élection de Nicolas Sarkozy, par l’érosion du pouvoir d’achat, pour la majorité des ménages salariés et retraités, un développement de la précarité, une accentuation de l’injustice sociale et fiscale et une incapacité à concevoir sérieusement le dialogue social.


 Au moment où la crise économique et sociale s'amplifie, le chômage monte, la hausse des cotisations des complémentaires santé va fragiliser un peu plus l'accès des Français à la santé. Les franchises médicales, les dépassements d’honoraires, les déremboursements conduisent inexorablement  le système de santé français de moins en moins accessible au plus modestes.

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La FDESR 62 est le porte-parole de l’ensemble des élus socialistes et des élus locaux républicains qui ont choisi de se réunir dans un même mouvement.

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