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FDESR 62

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Dès la première année de la mandature, nous ferons de la jeunesse une grande cause nationale qui mobilisera largement l’action du gouvernement, en partenariat avec les collectivités territoriales, les autres acteurs publics (Universités, Pôle Emploi, etc.), les associations, etc. Conditions d’études et décrochage scolaire, emploi, logement, santé : nous nous attaquerons à tout ce qui freine leur accès à l’autonomie.

>> Notre dossier spécial sur le Projet

1. Les socialistes proposent une mesure forte pour accompagner les jeunes et rétablir la justice : le « parcours autonomie »

Le « parcours autonomie » permettra d’accompagner et soutenir chaque jeune, quelle que soit sa situation, dans l’élaboration et la concrétisation de son projet de vie. Nous répondrons aux aspirations légitimes des jeunes : pouvoir étudier et travailler dans de bonnes conditions, être protégés comme le reste de la population, maîtriser leur vie et leurs choix, faire partie d’une société qui se projette dans un avenir meilleur.

Le « parcours autonomie » est constitué de deux dispositifs complémentaires
: l’allocation d’étude pour les jeunes en formation et le dispositif « Nouvelle chance ».


L’allocation d’études pour les jeunes en formation, sous condition de ressources, pour leur permettre de se consacrer sereinement à leurs études 

  • Aujourd’hui, les jeunes sont aidés indirectement, principalement via leur famille (demie-part fiscale, allocations familiales, calcul du montant des bourses, etc.). Cela génère une profonde injustice : par le biais de la demie-part fiscale, une famille aisée est 2,5 à 3 fois plus aidée par l’Etat qu’une famille modeste pour l’éducation et la vie d’un jeune. En gros, quand on a un enfant, « plus on est riche, plus on est soutenu par l’Etat. »
  • L’allocation d’études permettra de donner les mêmes chances à tous, sans que les étudiants d’origine modeste soient obligés de travailler quasiment à plein temps pour financer leurs études (aujourd’hui, 15 à 20% des étudiants sont obligés d’exercer une activité salariée trop importante pour réussir leur scolarité selon l’Observatoire de la vie étudiante).

Le dispositif « Nouvelle chance » permettra aux jeunes qui sont sortis précocement du système éducatif de reprendre une formation ou d’être accompagnés pour la recherche d’un emploi.

2. Le « parcours autonomie » sera accompagné de mesures précises pour répondre à l’urgence sociale des jeunes

Un vaste plan pour le logement étudiant sera lancé, en étroit partenariat avec les collectivités territoriales, pour qu'au moins tous les boursiers aient accès à un logement qui permette leur poursuite d'études. Nous construirons au moins 8000 logements étudiants neufs par an. Nous améliorerons l’accès des jeunes (étudiants ou actifs) au parc privé de logements en supprimant la caution personnelle, remplacée par une garantie contre les impayés de loyer souscrite par les propriétaires.

Nous développerons les « chèques santé », aujourd’hui expérimentés avec succès par plusieurs Régions, pour aider les jeunes à souscrire à une complémentaire santé. Nous étendrons la gratuité de la contraception au-delà de 18 ans, jusqu'à 25 ans pour les jeunes dépourvus de couverture sociale autonome.

Enfin nous créerons 300 000 emplois d’avenir pour les jeunes dans le secteur non-marchand, dans les domaines du développement durable et de l’innovation sociale ou concentrés sur des territoires défavorisés. Pour rappel, les emplois-jeunes créés en 1997 avaient été un grand succès : 63% des jeunes ont été recrutés par le même employeur à l’issue de leur emploi-jeune, 85% des jeunes ayant bénéficié d’un emploi-jeune avaient un emploi un an et demi plus tard et 72% étaient en CDI (chiffres DARES, 2006). Cela montre l’efficacité du dispositif.

3. La droite a laissé la pauvreté et la précarité devenir le lot commun et l’horizon de trop nombreux jeunes

  • Les jeunes sont très touchés par la pauvreté et le chômage : 30% des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté, qu’ils soient en formation ou sur le marché du travail et 660 000 d’entre eux sont au chômage, soit 25 % des jeunes en activité (contre 10 % en Allemagne). Le taux de chômage des jeunes sans qualification explose : il approche des 40 %.
  • Dans l’emploi, ils souffrent des contrats précaires, très courants pour les premiers emplois des jeunes : 80 % des entrées en emploi se fait aujourd’hui en CDD, les 15-29 ans sont deux fois plus souvent intérimaires que la moyenne des personnes en emploi, et les stages donnent souvent lieu à des abus grave et à du travail déguisé. Les jeunes signent leur premier CDI à 29 ans en moyenne.
  • Les jeunes sont mal couverts par les systèmes de protection sociale (assurance chômage, assurance maladie, RSA). De nombreux jeunes renoncent aux soins (notamment dentaires et optiques) faute de moyens et de complémentaire santé
  • Les jeunes sont parmi les premières victimes de la crise du logement : seuls 7% des étudiants ont aujourd'hui accès au parc social des Crous (il n’y a que 100 000 chambres en cité U de plus qu'en 1960 alors que le pays compte deux millions d'étudiants supplémentaires, et la moitié du parc est vétuste) et les jeunes actifs ont les plus grandes difficultés pour obtenir un bail et subissent des exigences démesurées en matière de cautionnement

Depuis 2002, la droite a échoué à répondre aux attentes et besoins de la jeunesse, en proposant des contrats de travail au rabais (CPE), en allégeant les cotisations sociales des entreprises sans que cela ait un impact sur l’emploi des jeunes, en stigmatisant les jeunes des quartiers populaires et en créant une société violente, déprimée économiquement, sans avenir collectif ni poids international.

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Ce volet de la web-série réalisé d'après le documentaire « Mitterrand du verbe à l'image », de Lucie Cariès montre comment François Mitterrand manie l'art de la rhétorique, comment il soulève les foules grace à son charisme, son sens du discours.Maniant la langue française et l'humour avec plaisir à la tribune, associant improvisation et grandes envolées à ses prestations, il sait se montrer proche de son public, humain et tout en nuances, ne boudant aucune forme d'expression.

 

 

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Quelle supercherie ! La prime « d’au moins 1000 euros » annoncée par le gouvernement il y a quelques jours, qui devait être obligatoire et concerner l’ensemble des salariés des entreprises qui versent des dividendes, s’est dégonflée à vue d’œil !

Le gouvernement a reculé dans la cacophonie après avoir joué avec les espérances de nombreux foyers en difficulté. La manœuvre électoraliste ne trompe personne.

Alors que des millions de Français souffrent quotidiennement de la baisse de leur pouvoir d’achat et subissent les hausses vertigineuses des prix de l’énergie et des produits alimentaires, la plupart ne verra jamais la couleur de cette prime.


Elle ne concernera que les travailleurs des entreprises de plus de 50 salariés dont les dividendes versés augmentent par rapport à l’année précédente. Autant dire une poignée ! Le gouvernement tente en outre de nous faire croire que cette prime sera obligatoire. Il n’en sera rien ! Si elle sera obligatoirement négociée, son versement est conditionné à la conclusion d’un accord au sein de l’entreprise, aucune précision n‘étant apportée aujourd’hui sur ce qu’il se passera en cas d’absence d’accord. Il y a fort à parier que ce dispositif sera le même que celui pour les salaires, les négociations devront être ouvertes, mais il n’y aura aucune obligation de résultat !


Le montant de la prime a également fondu. Après avoir promis « au moins 1000 euros » dès cette année, il s’avère que ce montant n’est plus un minimum mais un plafond au dessus duquel les entreprises ne bénéficieront plus d’exonération de cotisations patronales. Le gouvernement incite donc les entreprises à ne pas dépasser 1000 euros et surtout à substituer une prime exonérée à des augmentations de salaires ! Ce n’est donc plus une prime aux salariés, mais une prime aux entreprises.


Ce dispositif n’est en réalité qu’une nouvelle niche sociale, au moment où le gouvernement affiche pourtant la lutte contre les déficits et la dette publique comme une priorité.

A côté de cela, il y a des décisions bien réelles : les 300 000 contribuables les plus riches qui vont être exonérés de l’impôt sur la fortune, les 5,2 millions d’agents publics qui voient leur pouvoir d’achat gelé et les millions de smicards qui n’ont eu aucun coup de pouce.


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En tant que membre des Européens pour la réforme financière, le PSE a continué à appeler à une Taxe sur les transactions financières (TTF). Cette semaine, près de 400000 emails ont été envoyés en réponse à la consultation de la Commission européennes sur une taxation du secteur financier.


Voir la vidéo des prochaines étapes de la campagne TTF ci-dessous.

Ce succès éblouissant a été soutenu le 14 avril par la déclaration adoptée par le PSE qui renforce notre position sur la TTF. Cette déclaration souligne 5 demandes.


Ces demandes sont un engagement à poursuivre le projet de TTF au niveau européen, une mise en place rapide de la législation, un accord sur un pourcentage clair (0,05%), l’utilisation des fonds levés à des fins sociales et l’objectif de cibler plus particulièrement les transactions financières « socialement inutiles ».


Le président du PSE, Poul Nyrup Rasmussen, a déclaré dans un message vidéo aux militants qu’ « Après nos succès au Parlement européens et notre appel sans équivoque à la Commission européenne pour la TTF, notre attention doit désormais se tourner vers les Premiers ministres européens au Conseil de l’Europe. Nous allons utiliser au mieux le temps qu’il nous reste d’ici à juin pour la campagne. Notre soutien va en grandissant. Une TTF européenne est en train de devenir une option claire et tangible ».


Fichier attaché Taille
adopted_presidency_declaration_on_ftt_en.pdf 63.79 KB

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Les nouvelles annonces de M. Sarkozy n’y changeront rien : il restera le Président du « payer plus et gagner moins ».

Comment N. Sarkozy ose-t-il revenir dans les Ardennes, région symbole de ses mensonges et de son échec économique et social, pour faire de nouvelles promesses, alors que toutes les précédentes sont restées sans lendemain ?

La promesse du partage de la valeur ajoutée en trois tiers, faite depuis deux ans, n’a jamais vu le jour. Comment peut-on apporter le moindre crédit à quelqu’un qui fait à nouveau, aujourd’hui, une annonce du même genre ?


Et d’ailleurs, il a annoncé deux premiers renoncements : la prime ne sera pas de 1000 euros et la quasi-totalité des salariés en seraient de fait exclus.


Cette énième opération de communication restera finalement comme un écran de fumée pour masquer une mesure -bien réelle, elle-, en faveur des plus riches, la quasi-suppression de l’impôt sur la fortune, puisque le taux maximum va passer de 1,8% à 0,5% et que la moitié de ceux assujettis aujourd’hui vont être exonérés.


Pour tous les autres, il n’y a qu’une accumulation de baisses de revenus et de hausses des dépenses : le gouvernement refuse un coup de pouce au SMIC, dont le pouvoir d’achat réel recule ; refuse d’augmenter les fonctionnaires ; approuve les hausses des tarifs de l’énergie ; impose des hausses d’impôts qui pèsent sur la vie quotidienne.


Les Français savent à quoi s’en tenir. Le quinquennat de M. Sarkozy restera celui du « payer plus et gagner moins ».


Une autre politique est possible pour améliorer le pouvoir d’achat des Français : mieux distribuer les bénéfices, en incitant les entreprises à valoriser le travail et l’investissement en augmentant l’IS pour celles qui versent des dividendes et en le baissant pour les autres ; en engageant le rattrapage du pouvoir d’achat du SMIC ; en mettant un terme à l’envolée des loyers par un blocage des loyers dans les zones en tension et en construisant massivement de nouveaux logements ; en mettant en place une tarification progressive pour l’énergie et l’eau pour aider les Français à faire face à la hausse des prix.


Le Parti socialiste le propose. Ce sera aux Français d’en décider en 2012.

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L'enquête d'avril des indices de popularité, au delà de ses enseignements intrinsèques, mérite d'être également analysée à l'aune du prochain scrutin présidentiel, et ce dans une optique historique et comparative. En effet, l’examen de la popularité des Présidents de la République, 12 mois avant l’élection présidentielle, que seule restitue la profondeur historique des indices de popularité Ifop / Journal du Dimanche(1), est susceptible de donner des éléments d'anticipation de la prochaine élection présidentielle, en dépit de la forte incertitude que revêt celle-ci, ne serait-ce que l'incertitude sur l'offre électorale qui sera présentée aux Français le 22 avril 2012.

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La FDESR 62 est le porte-parole de l’ensemble des élus socialistes et des élus locaux républicains qui ont choisi de se réunir dans un même mouvement.

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