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FDESR 62

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Published by FDESR 62 - - L'action des élus

La direction du Parti socialiste et le groupe socialiste à l'Assemblée nationale ont reçu des délégations d'infirmiers du secteur public venus manifester leur opposition au changement des règles applicables à leurs conditions de départ en retraite.
 
Les socialistes leur ont apporté leur soutien et leur ont indiqué que les députés du groupe SRC avaient déposé des amendements de suppression de ces dispositions et choisi d'en faire une bataille parlementaire d'importance lors de leur examen en séance, les 7 et 8 avril prochains. En effet, alors que le Président de la République a annoncé, le 15  février dernier, ne pas vouloir passer en force sur la question des retraites, le gouvernement propose un texte reprenant des dispositions refusées par la quasi totalité des organisations syndicales ; il choisit de traiter à part la situation des infirmiers au lieu de les intégrer dans la prochaine réforme globale des retraites ; enfin, il le fait en supprimant toute prise en considération de la pénibilité de ce métier, ce qui n'est pas acceptable.
 
Les socialistes défendront à l'Assemblée nationale le respect de la négociation sociale et la nécessité d'une réforme juste prenant en compte la pénibilité de certains métiers.

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Published by FDESR 62 - - La vie du Parti

© Coll. FJJ-CAS

 

A l'occasion du soixantième anniversaire de la mort de Léon Blum, la Fondation vous a préparé un dossier avec des documents inédits.

Né le 8 avril 1872 et décédé le 30 mars 1950 dans sa maison de Jouy-en-Josas, Léon Blum reste dans l’histoire politique française, et même au-delà, comme l’un des plus grands hommes d’Etat du XXe siècle, et ce malgré l’échec de son gouvernement de Front populaire. Considéré par la presse américaine en 1936 comme le concepteur d’un « French New Deal », soutenu par Franklin D. Roosevelt après la défaite de 1940, le New York Times publia dans son édition du 9 avril 1942 l’article « Pour Léon Blum », au moment où le régime de Vichy le condamnait au procès de Riom : Article NYT (pdf - 54,38 ko) . La Fondation lui rend hommage à travers ce dossier thématique, qui rappelle que Blum, comme Jaurès, fait partie du « Panthéon» socialiste, notamment par son analyse des enjeux du congrès de Tours en décembre 1920, et par les grandes mesures sociales du Front populaire en 1936.

Entré en politique lors de l’affaire Dreyfus, il rejoint le mouvement socialiste après sa rencontre en 1897 avec Jean Jaurès, avec qui il lancera le journal L’Humanité. Conseiller d’Etat, mais aussi critique littéraire lié aux milieux intellectuels de son époque, il devient en août 1914 chef de cabinet de Marcel Sembat, ministre des Travaux publics dans le gouvernement d’Union sacrée de René Viviani. Ce n’est qu’en 1919 qu’il se consacre entièrement à la politique : élu député de la Seine lors des législatives consécutives à la Première Guerre mondiale, il quitte définitivement ses fonctions au Conseil d’Etat et intègre les instances dirigeantes de la SFIO (il sera ensuite député de l’Aude de 1929 à 1940). Léon Blum sera l’homme-clé du 18e congrès socialiste à Tours en décembre 1920, qui provoque une des premières et plus fondamentales scissions de la gauche française : refusant l’adhésion aux 21 conditions énoncées par Lénine pour rejoindre la IIIe Internationale (Internationale communiste, ou Komintern, fondée à Moscou par le mouvement bolchevique en rupture avec la IIe Internationale socialiste), adhésion qui entraînerait la création d’un parti communiste en France, Blum prononce un célèbre discours dans lequel il dénonce la conception communiste de la dictature du prolétariat et les dangers d’un système militant antidémocratique car soumis à un « régime de centralisation » et de « subordination » à un pouvoir apparenté à un « commandement militaire ». Mais une majorité de délégués part fonder la Section française de l’Internationale communiste (SFIC), qui deviendra plus tard le Parti communiste français ; Léon Blum, minoritaire, choisit de maintenir la « vieille maison » de la SFIO.

Blum reste essentiellement dans les mémoires pour la victoire électorale du Front populaire aux législatives de mai 1936, période marquée par la crise économique consécutive au krach boursier de 1929, et par la montée des fascismes en Europe. Nommé président du Conseil par Albert Lebrun le 4 juin, il a remporté ces élections grâce à une coalition nommée « Rassemblement populaire », formée après les émeutes de février 1934 à Paris, et qui réunit le PCF dirigé par Maurice Thorez, la SFIO, et le Parti radical-socialiste d’Edouard Herriot. Une majorité de Front populaire est élue à la Chambre des députés, dont 147 députés SFIO, ce qui conduit Léon Blum à former un gouvernement à prédominance socialiste. Confronté dès son entrée en fonction à une importante vague de grèves qui accompagnent un large mouvement de revendications sociales, le gouvernement de Léon Blum engage un plan de mesures-phares qui resteront dans la mémoire collective des Français : accords Matignon signés avec la CGT le 7 juin (hausse des salaires, création des conventions collectives), instauration des deux semaines de congés payés (avec le lancement par le ministre Léo Lagrange des billets de train à tarif réduit, qui existent toujours aujourd’hui), réduction du temps de travail à 40 heures, mais aussi plan de nationalisations, qui voit la création de la SNCF en 1938. Les deux millions de grévistes de mai-juin 1936 – qui, pour la première fois, occupent leurs usines et lieux de travail -, ont également laissé le souvenir d’une période festive qui célèbre la victoire électorale de la gauche, ce qui fait dire alors à Marceau Pivert, qui représente l’aile gauche de la SFIO, que « tout est possible, cela dépend de nous ».

Outre ce slogan, repris par les socialistes en 1972 à l’occasion de la signature du Programme commun de gouvernement avec le PCF et le MRG (puis, en partie, lors de l’élection présidentielle de 2007), le Front populaire a également laissé en héritage « la force tranquille », formule utilisée pour la première fois par Léon Blum dans son tout premier discours de président du Conseil, diffusé par la radio le 5 juin 1936 : « Le gouvernement de Front populaire est constitué. […] La victoire des 26 avril et 3 mai reçoit aujourd’hui sa pleine consécration. Un grand avenir s’ouvre devant la démocratie française. Je l’adjure, comme le chef du gouvernement, de s’y engager avec cette force tranquille qui est la garantie de victoires nouvelles ». Mais cette victoire sera de courte durée : le gouvernement Blum ne parvient pas à une baisse significative du chômage, ni à la relance de la production et de la consommation. Le franc est dévalué en octobre 1936, et la droite se déchaîne contre lui, tandis que le PCF ne le soutient plus ; le gouvernement démissionne le 21 juin 1937. Un second cabinet Blum est constitué en mars-avril 1938 à la demande du président Lebrun, mais il démissionne, empêché par le Sénat d’obtenir les pleins pouvoirs financiers pour lancer un grand programme de réformes.

Haïe par les forces conservatrices, la figure de Blum fait l’objet de calomnies et de caricatures violemment antisémites dans la presse d’extrême droite, qui le désignera en 1940 comme l’un des principaux responsables de la défaite du pays face à l’invasion allemande. Il est l’un des 80 parlementaires socialistes qui votent le 10 juillet 1940 contre l’attribution des pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Réfugié en Haute-Garonne, le président Roosevelt lui propose de partir aux Etats-Unis, mais Léon Blum est arrêté en septembre 1940 et interné avec d’autres socialistes au château de Bourassol, pour être traduit devant la Cour suprême de justice créée par le régime de Vichy. Son procès, et celui d’autres responsables politiques dont le radical Edouard Daladier, se déroule à Riom dans le Puy-de-Dôme entre février et avril 1942, avec comme seul objectif par Vichy de condamner les responsables politiques et les institutions de la IIIe République. Mais devant les plaidoiries de Blum et de Daladier, qui démontent point par point les charges, les autorités allemandes demandent l’ajournement du procès. En mars 1943, Léon Blum est déporté près de Buchenwald ; il est enfermé dans une maison qui n’est qu’à quelques centaines de mètres du camp.

Libéré en mai 1945 par l’armée américaine, il regagne la France, où il reprend la publication de ses articles dans Le Populaire, le journal de la SFIO dont il sera le directeur politique jusqu’à sa mort. Même s’il refuse d’être ministre dans le gouvernement provisoire du général de Gaulle, c’est lui qui négocie les accords Blum-Byrnes en 1946 pour l’effacement des dettes de guerre de la France envers les Etats-Unis. Il dirigera entre décembre 1946 et janvier 1947 le tout dernier gouvernement provisoire avant l’instauration de la IVe République, cabinet uniquement formé de ministres socialistes.

Retiré dans sa propriété de Jouy-en-Josas, dans les Yvelines, Léon Blum meurt le 30 mars 1950.

Les socialistes lui ont rendu hommage à de nombreuses reprises depuis sa disparition, notamment lors des commémorations en 1986 et 2006 du Front populaire, mais aussi en 1981, après la victoire de la gauche à la présidentielle et aux législatives.

Le 4 juin 1981, Pierre Mauroy, nommé Premier ministre par François Mitterrand, vient déposer une gerbe sur la tombe de Léon Blum au cimetière de Jouy-en-Josas. Les journaux de l’époque rapportent ses déclarations : « Il s’agit de poursuivre aujourd’hui au nom de la justice et de la raison, pour assurer réellement la dignité de l’homme, l’œuvre dont Léon Blum en 1936 a écrit les premières pages. Ce rendez-vous est donc tout à la fois

celui de notre fidélité, celui de notre détermination, celui de notre espoir ». Les législatives des 14 et 21 juin 1981 voient la gauche remporter la majorité absolue des 450 sièges à l’Assemblée nationale, dont 285 pour le seul Parti socialiste.

 

 

 

Pour poursuivre votre recherche, voici quelques documents que nous avons sélectionnés pour vous :

Fondation Jean Jaures
PS Logo

Communiqué de Martine AUBRY, Première  secrétaire    

Hommage à Léon Blum

Il y a soixante ans disparaissait Léon Blum. Je souhaite aujourd’hui rendre hommage à sa mémoire et à son oeuvre.
 
Pour nous socialistes, Léon Blum, par ses combats, par son action, par ses idées, reste plus que jamais présent. Sa vision du socialisme nous illumine encore aujourd’hui.
 
Nombreux sont ses propos qui restent à tout jamais gravés dans notre mémoire. "On est socialiste à partir du moment où l'on se refuse à accepter la figuration actuelle des faits économiques comme nécessaire et éternelle, à partir du moment où l'on a cessé de dire : bah ! c'est l'ordre des choses, il en a toujours été ainsi et nous n'y changerions rien. A partir du moment où l'on a senti que ce soit disant ordre des choses était en contradiction flagrante avec la volonté de justice, d'égalité, de solidarité qui vit en nous. "
 
Mais Léon Blum ne fut pas seulement une des plus grandes figures du socialisme français. Chacun de ses engagements a été constitutif de notre conscience républicaine.
 
Pour tous les Français, il reste l’homme du combat pour la réhabilitation de Dreyfus, et du refus du Bolchevisme. Il fut aussi et surtout l’homme du front populaire et des grandes conquêtes sociales de 1936, qui ont mis la France sur la voie du progrès social pour tous. Conscience morale, il s’est opposé à Vichy lors du fameux procès de Riom et après la guerre, en avril 48 à Stresa, il a jeté les bases de l’ambition européenne.
 
Au nom de tous les socialistes, à soixante ans de distance, je veux dire que l’admiration et l’affection que nous avons pour lui restent toujours aussi vives.

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Le Sénat a adopté, le 24 mars, la proposition de loi "visant à mieux garantir le droit à la vie privée à l'heure du numérique". Cette proposition de loi présentée par Anne-Marie Escoffier et Yves Détraigne fait suite à leur rapport d'information de mai 2009 dans lequel les sénateurs mettaient en évidence les risques liés à l'apparition de nouvelles "mémoires numériques". A ce titre, la proposition de loi contient une disposition visant à généraliser les correspondants informatique et libertés (CIL) dans les structures publiques et privées ayant recourt à un traitement de données à caractère personnel soumis à autorisation "ou pour lequel plus de cent personnes y ont directement accès ou sont chargées de sa mise en œuvre". Les collectivités territoriales seraient ainsi concernées par cette obligation, en sachant que la désignation d'un CIL peut se faire dans un cadre mutualisé. Selon Alex Türk, président de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés), la fixation d'un seuil paraît doublement essentiel : d'une part, il permet de ne pas créer de contrainte supplémentaire pour les petites structures ; d'autre part, il offre davantage de possibilités pour trouver, au sein de l'entreprise ou de l'administration, une personne dont l'expérience et la compétence garantiront l'indépendance indispensable à ses missions.


Lors des débats issus des propositions d’amendements, certains sénateurs ont considéré que cette nouvelle obligation opérait un bouleversement de l'approche jusque-là privilégiée par la loi Informatique et Libertés, qui faisait des correspondants à la protection des données un vecteur de diffusion de la culture de la protection des données d'autant plus efficace qu'il reposait sur le volontariat. A l'inverse, l’obligation de désignation d’un CIL met en œuvre une logique de contrainte qui change la nature même de l'institution du correspondant. La désignation d'un correspondant deviendrait obligatoire, comme si, en son absence, les organismes concernés ne pouvaient satisfaire à leurs obligations en matière de protection des données. Egalement, le choix de la personne désignée devrait nécessairement recueillir l'aval de la Cnil, privant ainsi l'organisme concerné d'une autonomie de gestion, alors qu'actuellement la désignation du correspondant est simplement notifiée à la commission.

Parmi les autres dispositions, la proposition de loi vise à renforcer l'efficacité et la légitimité de la Cnil en prévoyant notamment la publicité de ses avis lors de la création d'un fichier de police. Le texte devrait également permettre un meilleur encadrement de la création des fichiers de police par voie réglementaire. Le droit à l'oubli numérique, qui consiste à imposer aux responsables des traitements de ne plus conserver au delà de la finalité d'origine, est également clarifié afin de lui donner une plus grande effectivité. Le texte vise à rendre l'individu acteur de sa propre protection en le sensibilisant, et comporte de nombreuses dispositions tendant à renforcer la protection des données personnelles.

 

 

Localtis.info

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Les femmes représentent la moitié de l'humanité. Ce qui les concerne intéresse la société toute entière. Pourtant, elles subissent encore aujourd'hui de fortes discriminations. En politique, dans la sphère économique, elles sont toujours sous représentées. C'est pourquoi les actions en faveur de la parité, entreprises par la gauche doivent se poursuivre et s'intensifier.


La droite tourne le dos à la parité. Avec la contre-réforme des collectivités territoriales, la régression est alarmante. Les projections réalisées sont unanimes : en 2014, les « conseillères territoriales » occuperaient moins de 20 % des sièges, alors que les régions comptent aujourd'hui 47,98 % de femmes.

 


>> Comme Martine Aubry, Cécile Duflot, Jean-Pierre Chevènement, Jean-Michel Baylet, Bertrand Delanoë, Michel Destot, signez et faites signer notre pétition pour la parité ici.

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Dans le cadre de la mobilisation pour l'avenir de nos territoires, le PS met à votre disposition des outils pour agir et se battre pour une vraie réforme territoriale.

Pour tout savoir sur la réforme territoriale.


Le site dédié «Défendons nos territoires»
Vous pouvez y retrouver des fiches téléchargeables qui expliquent les points majeurs de la réforme ainsi que nos propositions, nos prises de position en vidéo ou en texte, ainsi qu'une carte des mobilisations déjà lancées par les élus.

 


La fiche de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains
Ce sont autant d'argumentaires pour nourrir la discussion.


>> Télécharger l'argumentaire.

Le livret «Tout savoir sur la réforme territoriale»
Il dresse un bilan complet des menaces que fait peser la réforme des territoires, ainsi que nos propositions.


>> Télécharger le livret

Pour agir

Les apéros citoyens
Ces réunions publiques, moment de partage privilégiés avec les électeurs, permettront d'expliquer et convaincre de la nécessité d'une autre réforme.


Pour cela vous pouvez télécharger:


- L'affiche à placarder partout.


- Une invitation personalisable, pour convier le maximum de personnes à ces opérations citoyennes.


- Le tract


La coopol


C'est le lieu où la mobilisation se porte et s'exporte. N'hésitez pas à y poster vos rendez-vous citoyens pour rassembler un maximum de personne et à inviter les électeurs à vous rejoindre sur le réseau de ceux qui veulent agir et débattre à gauche.


>> S'inscrire sur la coopol.


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Hamon: «les conditions d'un cocktail explosif»
envoyé par PartiSocialiste.



Pendant  toute la campagne des régionales, le Premier ministre, lui-même, puis Xavier Bertrand et l’ensemble de l’UMP ont prétendu que c’était un argument de campagne démagogique.


Il suffit de lire l’interview du Premier ministre dans le JDD d’hier pour avoir  confirmation que le plan de rigueur  est d’ores et déjà enclenché et qu’il se traduira à la fois par un gel de la dépense publique, par une réduction de la dépense sociale et par la réduction des effectifs de fonctionnaires. 


Le Premier  ministre évoque des déficits à hauteur de 8% du PIB, des déficits dont il s’exonère de toute responsabilité considérant que la crise est la responsable des déficits, là où aujourd’hui les déficits publics en France sont sans doute liés à une perte de recettes fiscales.
Cette perte peut être imputée à la crise, mais aussi  imputable à des choix politiques fiscaux et gouvernementaux comme ce choix du paquet fiscal qui aujourd’hui prive  la France de 14 milliards d’euros de recettes fiscales supplémentaires.


Ainsi, le Premier ministre se revendique de la pure  tradition gaulliste sociale  et évoque  sa propre sensibilité sociale comme  celle de sa famille politique. Il revendique aussi une proximité avec ses choix politiques et ceux du Général de Gaulle, appliqués en 45 et en 58, notamment dans sa politique de relance.


Je vais donc vous faire  un petit exercice de comparaison : 


- En 1945, on créait les comités d’entreprise, la  sécurité sociale, aujourd’hui on se prépare à démanteler le système de retraite.


- En 1945 on nationalisait les crédits , on mettait en œuvre la semaine de 40H.  (Notez bien, c’est le seul point commun entre le Général de Gaulle et François Fillon). Aujourd’hui, on s’approche de la semaine de 40H, plutôt que de rester sur la semaine des 35H.


- En 1946, on nationalisait le gaz et l’électricité, aujourd’hui on démantèle ce secteur et on transforme le statut de la Poste.
- En 1946 on augmentait de 18% les salaires.  
- En 1947 on créait le SMIG et on mettait en œuvre un prélèvement exceptionnel sur les hauts revenus, là où aujourd’hui, le bouclier fiscal demeure le dogme en matière de politique fiscale du gouvernement.


On est donc dans l’imposture la plus totale. Le gouvernement cherche dans l’histoire des références, là où aujourd’hui nous avons une politique d’austérité et de rigueur, qui va affecter pour l’essentiel les ménages les plus modestes, l’ensemble des salariés, les retraités, les jeunes…


  Autant vous dire, quand un gouvernement crée délibérément une politique qui renonce à la solidarité, met sous pression les plus faibles, cornaque la démocratie et étrangle les mouvements sociaux, objectivement  il crée les conditions d’un cocktail explosif, dont il aura la responsabilité.


Aujourd’hui, les choix  faits par le gouvernement, tant en matière de politique sociale et économique, que son approche qu’il a des questions démocratiques, engendrent dans notre pays un cocktail  explosif.


Dans n’importe quelle démocratie occidentale, un Premier ministre qui aurait été ainsi désavoué sur sa politique aurait engagé la responsabilité de l’exécutif devant le législatif.
Ici, il n’en est rien.


19 ministres mis au  tapis, le Président désavoué, le Premier ministre désavoué,  le gouvernement désavoué,  et on continue comme avant.


Ainsi, pour le gouvernement, voter en France ne sert à rien aujourd’hui, en tout cas, cela ne l’amène pas à changer sa politique et c’est préoccupant.


Ne pas respecter l’expression du peuple souverain crée, je le répète, un cocktail explosif.

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La FDESR 62 est le porte-parole de l’ensemble des élus socialistes et des élus locaux républicains qui ont choisi de se réunir dans un même mouvement.

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