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FDESR 62

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A l'occasion de la votation citoyenne du 3 octobre pour sauver la Poste, Antoine Détourné, président du Mouvement des Jeunes Socialistes, nous explique le rôle qu'occupera le Mouvement des Jeunes Socialistes lors de cette mobilisation.


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Published by FDESR 62 - - dossier LA POSTE

ASSEMBLEE NATIONALE
Groupe Socialiste, Radical et Citoyen
                                                                                                     

Madame, Monsieur,

Le président des députés UMP, Jean-François Copé, en accord avec le ministre du Budget Eric Woerth et avec le soutien de Nicolas Sarkozy, a annoncé que les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d'accidents du travail seront soumises à l'impôt à partir de 2010.

Loin de la « mesure de justice » présentée par Jean-François Copé, l’UMP vient en fait d’inventer la triple peine. Il y a d’abord le traumatisme lié à l’accident, la diminution physique, la souffrance psychologique et morale. Il y a ensuite la diminution des revenus car les accidentés sont indemnisés 60 % les 28 premiers jours, puis à 80%. Et voilà maintenant que sur ces indemnités, il est prévu de faire payer une nouvelle taxe.

Cette mesure rapportera 150 millions d’euros. 150 millions d’euros que le gouvernement va prendre dans la poche des accidentés du travail ! Une indécence de plus, après les franchises médicales et l’augmentation du forfait hospitalier !

La droite refuse dans le même temps de remettre en cause les niches fiscales, les stock-options, les retraites chapeaux et bien sûr le bouclier fiscal qui profitent aux plus fortunés. Cette débauche d’inégalités fiscales donne de plus en plus la nausée.

Pour protester contre cette débauche d’inégalités fiscales et exiger le retrait de cette mesure scandaleuse, nous vous invitons à signer la pétition « Stop à la taxe sur les accidents du travail ! » sur le blog www.stoptaxeaccidentsdutravail.net et à relayer le plus largement possible cet appel.

                                                                                          Bien cordialement,

                                                                                          Jean-Marc AYRAULT

Soria Blatmann
Responsable des relations extérieures
Groupe Socialiste
Assemblée Nationale
126, rue de l'Université
75007 Paris
Tél. : 01 40 63 62 37
sblatmann@gsan.org

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Published by FDESR 62 - - L'action des élus

Le Parti socialiste proteste contre l’adoption lundi 28 septembre de la proposition de loi dite « loi Carle » tendant à garantir la parité de financement entre les écoles élémentaires publiques et privées sous contrat lorsqu’elles accueillent des élèves scolarisés hors de leur commune de résidence.

Cette loi crée pour les communes de nouvelles obligations au bénéfice des écoles privées implantées sur d’autres communes. Il s’agit d’une rupture brutale avec la logique de la loi Debré du 31 décembre 1959 qui met à la charge des communes les dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat avec l’État implantées sur leur territoire. Les familles se voient aujourd’hui attribuer le droit d’imposer le financement de la scolarité de leurs enfants dans des écoles privées hors de leur commune de résidence : cela s’apparente à un chèque éducation privée qui remet gravement en cause le principe de l’école publique.
A cela s’ajoutent de profondes inégalités : la banlieue paiera pour la ville, les communes rurales seront pénalisées avec un risque fort d’exode scolaire. Comment instaurer une parité de financement entre écoles publiques et écoles privées alors même que l’école publique accueille tous les enfants sans aucune forme de sélection?


Cette proposition de loi intervient dans un contexte de politique de démantèlement de l’école publique. Le modèle du gouvernement pour l’enseignement est celui de l’enseignement privé sous contrat. La traduction budgétaire de cette politique est éclairante. D’un côté, la droite supprime à tour de bras des postes dans l’enseignement public, de l’autre elle favorise les écoles privées. Le gouvernement a en effet clairement la volonté de remettre en cause la règle non écrite qui fixe la répartition des postes d’enseignants payés par l’Etat : une proportion de 80 % pour le public et 20 % pour le privé (alors même que le privé ne représente que 17 % des élèves). Ainsi, sur les 24151 postes supprimés de 2002 à 2008, la part de l’enseignement privé dans ces suppressions d’emplois aurait dû être de 4830 postes. Or, le gouvernement n’a supprimé que 729 postes dans le privé (source Ministère de l’éducation nationale-DEPP, octobre 2008) ! A cela s’ajoute le plan dit « espoir banlieues » qui prévoit la création de classes de l’enseignement privé dans les banlieues et sera une véritable aubaine pour l’enseignement confessionnel.


Décidemment, la droite française n’a pas changé, elle fait le choix délibéré de valoriser l’école privée. L’adoption de cette proposition de loi entraînera la fermeture de classes ou d’écoles publiques. C’est manifestement le but recherché.
Le Parti socialiste proteste énergiquement contre cette dérive et tient à rappeler la Constitution : « L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat. »


Communiqué de Bruno Julliard,
Secrétaire national à l’Education


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Published by FDESR 62 - - La vie du Parti

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Published by FDESR 62 - - dossier LA POSTE



la CGT revendique 40% de grévistes à Paris

L'appel à la grève illimitée des postiers a été suivi lundi par près de 40% du personnel, selon la CGT, par 17,29% selon la direction.



 

L'appel à la grève illimitée des postiers a été suivi lundi par près de 40% du personnel, selon la CGT, par 17,29% selon la direction.

 

L'appel à la "grève illimitée" lancé lundi par CGT, Sud, CFTC et FO dans les 185 bureaux de poste parisiens a été suivi par 40 à 50% des salariés dans la moitié nord de la capitale et par 30 à 40% dans la partie sud, selon les chiffres annoncés par la CGT, lors d'une assemblée générale, en fin de journée.

 

La direction de La Poste a évalué en fin de journée le taux de grévistes à 17,29%, des chiffres "pas bons", selon la CGT : "la direction [...] inclue dans les non-grévistes des agents qui sont en arrêt-maladie, en vacances ou en RTT", a assuré Maurice Fabregas, de la fédération des postiers CGT, devant une assemblée générale réunissant une cinquantaine de personnes représentant "une quarantaine de bureaux".

 

Depuis le 7 septembre, le bureau de Poste de Château-Rouge, dans le 18e arrondissement de Paris, est en grève pour réclamer l'abandon des projets de réorganisation et des embauches. "Comme dans d'autres quartiers populaires, le temps d'attente augmente" car l'activité dite de "banque sociale", c'est-à-dire le retrait au guichet de petits montants, notamment sur les Livret A, "n'est pas jugé rentable" et ne dispose pas de personnel suffisant, dénonce la CGT. La poste dénonce "un faux procès".

 

"Faire en sorte que les files d'attente soient moins longues, ce n'est pas un luxe, le mécontentement monte", avait averti, en avril, la Fédération des usagers des transports et des services publics (FUT-SP). Les usagers "ne savent même plus où trouver les guichets", cachés par les présentoirs commerciaux, se plaint la CGT, selon qui l'attente peut monter à "30 ou 40 minutes, même dans des arrondissements résidentiels comme le 15e".

 

La polémique parisienne s'inscrit dans une contestation plus générale du projet de changement de statut de la Poste, vécu par les opposants comme un début de privatisation. "En écrivant en toutes lettres dans le texte qu'à aucun moment, des capitaux de fonds privés n'entreront au capital de La Poste, nous lèverons toute ambiguïté", a répliqué dimanche Christian Estrosi, le ministre de l’Industrie, chargé du dossier.


La Poste : "vote citoyen" du 28/9 au 3/10 dans des mairies, gares, cantines...

Après plusieurs journées de grève, les postiers comptent sur le "vote citoyen" organisé, sans l'Etat, du 28 septembre au 3 octobre, sur des marchés, dans des mairies ou des cantines d'entreprise, pour demander un référendum sur la transformation de la Poste en société anonyme.

Pour organiser le vote, sans valeur juridique, mais qui doit constituer un message envers le gouvernement et l'opinion, le comité national contre la privatisation de La Poste s'appuie en particulier sur les petites communes rurales, qu'il a répertorié sur une carte de France, sur son site www.appelpourlaposte.fr.

Un coup de pouce est venu de la gauche, le Parti socialiste écrivant à tous ses élus pour leur demander d'assurer l'organisation matérielle des votes.

"C'est la première fois qu'un tel scrutin est organisé en France sans l'Etat" a déclaré à l'AFP Jean-Luc Jacques, porte-parole du comité départemental corrézien et président de la CFTC-Postes, qui compte sur 40% des communes corréziennes et sur l'hôpital de Brive.

"J'attends des confirmations de municipalités de droite, surtout rurales, conscientes des dangers de la transformation en société par action", a ajouté M. Jacques. Selon lui, "ce sont les premières concernées. A terme, le nombre de vrais bureaux de poste en France devrait revenir à 3.000, contre 8.000 ou 9.000 aujourd'hui", chiffre imprécis car "La Poste n'est pas transparente".

"Elle ne parle que productivité et rentabilité", ajoute-t-il.

En zone rurale, "tout le monde sait qu'il y a des creux, et pas 40 minutes d'attente comme à Paris", note le postier.

Le projet de loi prévoit cependant un "fonds postal national de péréquation territoriale", doté de 140 millions d'euros par l'Etat, avec un nombre de "points de contact" qui pourrait être garanti.

"Il sera difficile de vérifier que ces points de contact assurent le service du bureau de poste qu'ils remplaceront", a commenté M. Jacques.

Dans le Morbihan, 17 communes "se sont déjà engagées à mettre une urne à disposition" de la votation, "pendant les heures d'ouverture des mairies", affirme mardi le site web du quotidien Le Télégramme.

Les Parisiens, pour leur part, "trouveront des urnes devant leurs 185 bureaux de poste, devant et dans chaque mairie d'arrondissement, sur des dizaines de marché, dans les cantines d'entreprise, les gares et sur les lieux de passage: Opéra, Bastille, République, Nation", selon Jean-Michel Isabelle, coordinateur parisien.

 


Dernière journée de la "votation" citoyenne sur l'avenir de La Poste

Lancée le 28 septembre dans toute la France, la "votation citoyenne" sur l'avenir de la Poste, organisée par une soixantaine d'organisations , s'achève ce samedi.

Elle devrait donner une idée de l'opposition au projet gouvernemental de transformation de l'entreprise en société par actions, même si elle n'a pas de valeur juridique.

Lancée par le Comité national contre la privatisation de la Poste (CNCPP), qui regroupe 62 partis de gauche, syndicats, et associations, la consultation doit connaître son point d'orgue samedi, avec une dernière journée de vote.

Le public est appelé à répondre à une seule question: "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet?".

Plusieurs personnalités voteront samedi: Martine Aubry (PS) à Lille, Marie-George Buffet (PCF) en Seine-Saint-Denis, ou Bernard Thibault (CGT) à Draveil (Essonne). Olivier Besancenot (NPA) tiendra un bureau de vote devant La Poste de Château Rouge (Paris XVIIIe).

Au-delà du résultat, connu lundi et dont l'issue ne fait aucun doute, les organisateurs insistent sur l'importance de la mobilisation, qui doit permettre de demander au gouvernement un véritable référendum. "L'intérêt n'est pas le résultat. Les gens qui viennent voter, ils ont une démarche volontaire, motivée, la plupart du temps pour marquer leur opposition à la privatisation", reconnaît Régis Blanchot (Sud-PTT).

Alors que le comité tablait sur 2.000 points de vote, le chiffre a augmenté au fil de la semaine pour atteindre 6.000 selon Razzi Hammadi (PS) : "Si nous avions à l'origine un objectif d'un million de participations, aujourd'hui l'objectif est de savoir de combien le million va être dépassé".

"On ne sait pas combien il y a de lieux de vote, on n'arrête pas d'en rentrer à tour de bras" sur le site internet (www.appelpourlaposte.rezisti.org), a ajouté Nicolas Galépidès (Sud-PTT).

Prudent, M. Blanchot table sur 4.000 points, énumérant "les urnes installées dans les mairies PS, PCF, Verts, etc., devant les bureaux de poste et sur les marchés". Mais, selon lui, "la population s'est emparée du sujet, on ne maîtrise plus". Ainsi, une dame a organisé elle-même dans son immeuble une votation, appelant ensuite le comité pour savoir que faire des bulletins. A Vitry, un bande de copains a fait la sortie des supermarchés avec une urne. Des votations ont également eu lieu dans des gares, musées ou hôpitaux jusqu'à la cantine de la Banque de France.

Les organisateurs reconnaissent volontiers un écueil important : si chaque votant émarge, impossible de vérifier s'il n'a pas déjà voté ailleurs.

Des membres du gouvernement ont aussi dénoncé, comme Eric Woerth (Budget), une question "caricaturale", car la réforme ne privatise pas La Poste, mais la transforme en société anonyme (SA) à capitaux publics.

Avec une "question posée par M. Besancenot" et "les socialistes qui sont chargés de dépouiller, j'émets de sérieux doutes sur la crédibilité et la légitimité du scrutin", a ironisé Christian Estrosi (Industrie) sur RTL.

En Gironde, cinq communes se sont vues de facto interdire l'organisation du scrutin suite à une assignation du préfet devant le tribunal administratif de Bordeaux. "Nous passerons outre mais sans utiliser les moyens et le personnel de la commune, avec des élus bénévoles et des urnes en carton", a précisé à l'AFP le maire PS de Saint-Caprais, Philippe Plisson.

En Isère, où le préfet avait aussi demandé l'annulation des consultations, le tribunal administratif de Grenoble les a finalement autorisées, sauf dans un cas à Crolles.

 


Plus 90% de voix contre une privatisation de La Poste
Au total, 2.123.717 personnes ont pris part à la consultation citoyenne organisée par un collectif opposé au changement de statut de l'entreprise publique

En tout, 2.123.717 personnes ont participé à la consultation organisée dans toute la France par une soixantaine d'organisations opposées au changement de statut de La Poste. Plus de 90% de votants se sont déclarés "opposés" à toute privatisation, a indiqué lundi 5 octobre le comité organisateur.
2.123.717 personnes ont voté, selon les résultats comptabilisés et validés lundi en milieu de matinée par les comités locaux et départementaux, a déclaré Jean Souleil, un des porte-parole du comité organisateur à la presse
.
Aucun poids juridique


 

Si la "votation citoyenne" n'a aucun poids juridique, le collectif a tout de même l'intention d'interpeller le gouvernement pour qu'il "prenne acte de cette mobilisation" et permette l'organisation d'un "référendum d'initiative populaire" a dit Olivier Dartigolles, porte-parole de Marie-George Buffet, première secrétaire du PCF.
A l'occasion de ce "référendum", les citoyens étaient invités à répondre par "oui" ou par "non" à la question suivante : "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser. Etes-vous d'accord avec ce projet ?" Le vote se faisait en direct, devant l'urne, avec signature de listes d'émargement.


La Poste: Le «non» à la privatisation, un «succès historique»


Le comité organisateur a annoncé ce lundi les résultats de la votation citoyenne...

La salle mise à disposition par la mairie du 2e arrondissement de Paris est pleine à craquer. Syndicalistes, journalistes, élus. Tous attendent avec impatience le résultat de la votation sur l'avenir de la Poste.

Le verdict tombe. Il est sans appel. Un «non» franc et massif sort des urnes. Sur les 2.123.717 votants (chiffre donné à 9 heures), un peu plus de deux millions de personnes ont dit «non» à la privatisation de La Poste. Si le dépouillement n'est pas encore achevé, le résultat lui, est clair. «31 000 personnes ont voté oui», pour la privatisation annonce le syndicaliste Nicolas Galepides, membre du comité national contre la privatisation.

«Ce résultat va au-delà de nos espérances, confie Bernard Poisson de la CFTC, je suis très surpris de l'ampleur de la mobilisation. Mais cela montre bien l'intérêt des Français pour l'avenir de la Poste», ajoute-t-il, en précisant qu'il était «nécessaire que le débat sorte du cadre» de la Poste.

Le comité national, composé d'une soixantaine de partis, associations et syndicats (pas la CFDT), avait annoncé dimanche que «plus de deux millions» de personnes avaient participé au vote achevé ce week-end, évoquant un «succès historique». Il demande a être recçu par Nicolas Sarkozy, le président du Sénat et de l'Assemblée nationale.

Vers une autre journée de mobilisation

«Nous attendons évidemment du gouvernement qu'il décide le retrait du projet de loi et qu'il lance un débat national dont le point d'orgue serait un référendum officiel», avait indiqué le comité dimanche. «Nous allons faire monter crescendo la pression pour lutter contre cette privatisation», déclare Olivier Besancenot à 20minutes.fr. «Maintenant nous allons décidé de la suite des événements», ajoute le chef de file du NPA.

Jean-Luc Jacques (CFTC Poste) a indiqué à l'AFP qu'«on s'orientait vers une autre journée nationale de mobilisation qui pourrait prendre la forme d'une manifestation un samedi», Pierre Khalfa (Solidaires) confirmant qu'une «manifestation un samedi n'était pas exclue pour permettre à la population de s'exprimer». La décision reviendra au comité.

"Votation" sur La Poste : l'UMP dénonce une "pantalonnade"

L'UMP a dénoncé, lundi 5 octobre, la "pantalonnade orchestrée par une minorité rassemblant certains syndicats et associations de gauche", en référence au succès de la "votation citoyenne" sur le changement de statut de La Poste.
Le ministre du Budget, Eric Woerth, a dénoncé lundi "un vote tronqué, une tricherie
", dans la mesure où il est demandé aux participants s'ils acceptent la privatisation de La Poste que souhaiterait le gouvernement, ce que ce dernier dément.
"C'est un vote faussé, c'est une question fausse, la question est un mensonge. Le gouvernement veut évidemment que La Poste
reste à 100% publique", a-t-il déclaré sur Europe 1. "Il faut mener jusqu'au bout le projet de La Poste, il faut surtout l'expliquer, et puis éviter les caricatures".
"Je ne vois pas pourquoi il y aurait un référendum d'initiative populaire sur la Poste. Dans le droit constitutionnel aujourd'hui, ce n'est pas possible, ce sera possible lorsque la loi organique sera prise", a-t-il noté.
Le ministre a rappelé que la Caisse des dépôts, structure publique, apporterait une partie des 2,5 milliards dont a selon lui besoin l'entreprise "pour affronter la concurrence".


"Fausse démocratie"

"C'est de la fausse démocratie. On bourre les urnes avec des informations mensongères", a lancé sur LCI l'ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin à l'adresse des organisateurs du scrutin, qui s'est déroulé toute la semaine dernière.
Pour le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, la "votation" ne débouchera pas sur un référendum d'initiative populaire dans la mesure où le texte sur le changement de statut de La Poste sera adopté par le Parlement avant celui mettant en place le référendum.
"Il va se passer quelque chose qui ne privatise pas La Poste, qui ne menace pas le service exceptionnel qui doit continuer à être rendu aux Français et c'est normal que tout le monde dise 'oui j'aime La Poste'", a-t-il déclaré sur Canal +.


Benoît Hamon: «Sur La Poste, il serait bien que Nicolas Sarkozy dise “je me suis trompé”»


Le porte-parole du Parti socialiste soutient le vote massif contre la privatisation de La Poste et accuse les porte-parole de l'UMP d'avoir joué aux snipers...

Le comité national contre la privatisation de la Poste a annoncé, ce lundi, les résultats de la votation citoyenne. Benoît Hamon était présent à la mairie du 2e arrondissement, à Paris, où les résultats ont été rendus publics.


Plus de deux millions de personnes se sont prononcées sur le statut de La Poste, êtes-vous surpris d'une telle mobilisation?
 
Oui et non. Au-delà de
2 millions de votants, on peut dire, en effet, que c'est une bonne surprise, mais on savait l'attachement des Français à La Poste et surtout au service public. C'est donc une mobilisation exceptionnelle. C'est pour cela que l'organisation d'un véritable référendum ne peut être que la suite logique à ce scrutin. Le gouvernement a un monde de retard en s'entêtant à privatiser. Nous savons qu'un passage à une société anonyme prépare inéluctablement la privatisation. Personne n'a vraiment confiance en ce gouvernement.
 
Comment répondez-vous aux critiques émises par la droite sur la non-légitimité de ce scrutin?
 
Je trouve d'une médiocrité misérable l'attitude d'un gouvernement et d'un parti au pouvoir qui, pour seule réponse, cherchent à démolir ce scrutin. Je suis assez choqué de voir que la première réaction n'a pas été d'envoyer les ministres répondre mais les porte-paroles de l'UMP qui ont joué aux snipers. Je n'attends pas grand chose de messieurs Woerth (ministre du Budget), Estrosi (ministre de l'Industrie), Lefebvre (porte-parole de l'UMP) et Paillet (secrétaire général adjoint de l'UMP). S'ils en contestent la légitimité,
alors il faut qu'ils organisent un référendum. Ils ont la possibilité de clarifier tout cela.
 
Pensez-vous que le gouvernement écoutera les Français?
 
S'il est capable de faire ce geste (organiser un référendum, ndlr), alors il en a ici l'occasion. Avant la crise, Nicolas Sarkozy souhaitait privatiser La Poste. Mais puisque le monde à changé, il serait bien qu'il dise «je me suis trompé». Nous, les socialistes, nous nous sommes trompés quand nous avons privatisé France Télécom. Et bien que le gouvernement fasse de même et le reconnaisse à son tour. Ce n'est donc pas la fin du combat, on est au milieu de la bataille.


Le PS réclame un référendum sur le changement de statut de la Poste

L'UMP considère la votation sur la Poste comme une «vaste manipulation»...

Le Parti socialiste a salué la «mobilisation historique» autour de la «votation citoyenne» sur La Poste, et a annoncé qu'il déposerait une proposition de loi en vue de l'organisation d'un «référendum d'initiative populaire» sur le changement de statut.

Proposition de loi

«Le gouvernement n'a plus le choix: ou bien il traite par le mépris la mobilisation des citoyens et des territoires ou bien, comme nous le demandons, il gèle le changement de statut de La Poste et organise un référendum national», a déclaré Razzy Hammadi.

«En tout état de cause, le Parti socialiste déposera une proposition de loi dans le cadre de la niche parlementaire du 15 octobre visant à fixer les modalités d'organisation d'un référendum d'initiative populaire, inscrit dans la Constitution, et que le gouvernement tarde, par calcul, à instaurer», a-t-il ajouté. Un référendum d'initiative populaire peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement soutenue par un dixième des électeurs inscrits.

Réactions

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a qualifié dimanche la votation sur La poste de «vaste manipulation organisée par des associations ou partis de gauche qui veulent faire croire à un projet de privatisation de La poste».

«On voudrait à partir de cette question truquée faire un referendum ! De qui se moque-t-on?», ajoute, dans un communiqué, Frédéric Lefebvre en fustigeant le président PS de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud qui a appelé à un référendum.

Le ministre du Travail, Xavier Darcos, a quantà lui rejeté dimanche sur les socialistes la décision de faire entrer la Poste dans un système de concurrence. «Il y a un système de concurrence qui apparaîtra à partir de 2011. En 1997, quand Lionel Jospin était Premier ministre, on a décidé de faire entrer La Poste dans cette évolution, dans ce monde de la concurrence» et «en tout cas, ils (les socialistes) étaient là quand ça a été décidé», a observé Xavier Darcos sur Canal+.



Xavier Darcos aurait "voté contre la privatisation" de La Poste


"Si j'avais dû voter au cours de cette votation, j'aurais voté aussi contre la privatisation, pour une bonne raison, c'est qu'il ne s'agit pas de privatiser La Poste", explique le ministre du Travail.

Le ministre du Travail, Xavier Darcos, a reconnu lundi 5 octobre au soir sur France 2 que "2 millions de personnes qui votent, c'est quelque chose", après la votation citoyenne organisée contre la privatisation de La Poste.
Selon les organisateurs 2,12 millions de personnes ont participé à la "votation citoyenne" organisée la semaine dernière par le comité national fédérant 62 organisations, dont 4 syndicats (CGT, SUD, FO, CFTC) représentant 79% de salariés de La Poste.

"2 millions de personnes qui votent, c'est quelque chose"


Interrogé pour savoir s'il s'agissait d'un succès populaire, il a répondu : "Je ne le conteste pas. En effet, 2 millions de personnes qui votent, c'est quelque chose", a expliqué le ministre dans l'émission "Mots croisés".
"Si j'avais dû voter au cours de cette votation, j'aurais voté aussi contre la privatisation, pour une bonne raison, c'est qu'il ne s'agit pas de privatiser La Poste" mais "de se préparer à la concurrence en 2011", a expliqué le ministre.
De son côté, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a affirmé dans la même émission que le nombre total de participants à la consultation pourra "peut-être atteindre les 2,3 millions".

La Poste : le gouvernement organise la riposte
Le gouvernement lance une campagne de communication au lendemain de la votation citoyenne sur le changement de statut de l'entreprise publique. 2 millions de personnes y ont participé.

La riposte n'aura pas tardé. Au lendemain de l'annonce des résultats de la votation citoyenne organisée contre le projet de changement de statut de La Poste, le gouvernement a lancé mardi 6 octobre une campagne de communication dans la presse. Plus de 2 millions de personnes ont participé à la votation citoyenne, et plus de 90% de "non" en sont ressortis.
Cette campagne d'une page, titrée "La Poste, vous l'aimez, nous l'aidons à se moderniser", sera diffusée "dans l'ensemble des titres de la presse nationale, régionale et gratuite" entre mardi et jeudi, a expliqué à l'AFP Thierry Saussez, le patron de la communication gouvernementale.

700.000 euros pour expliquer


Sous des photos symbolisant La Poste (un facteur, une boîte aux lettres...), le gouvernement assure que "La Poste change de statut mais reste un service public à 100%" et que "pour financer son développement et sa modernisation, l'Etat va investir 2,7 milliards d'euros".
Le budget de cette campagne est de "700.000 euros", a précisé Thierry Saussez, assurant qu'elle "a été décidée il y a plusieurs semaines", en accord avec le ministre de l'Industrie Christian Estrosi.
"Nous nous sommes dit qu'à l'occasion de la discussion au Parlement du projet de loi sur le statut de La Poste, il faudrait un accompagnement par la communication gouvernementale", a-t-il indiqué.
Thierry Saussez a donc réfuté que la décision d'une telle campagne découle de la votation citoyenne organisée la semaine dernière par le comité national fédérant 62 organisations, dont 4 syndicats (CGT, SUD, FO, CFTC) représentant 79% de salariés de La Poste. Selon ces derniers, qui craignent une privatisation, 2,12 millions de personnes ont participé à la consultation dont plus de 90% ont répondu non à une question sur ce sujet.
Mais la campagne gouvernementale peut aussi "répondre aux inquiétudes" formulées dans cette votation, a-t-il reconnu
.


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Published by FDESR 62 - - dossier LA POSTE

Réaction de Alain Méquignon face au projet de privatisation de La Poste


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Published by FDESR 62 - - dossier LA POSTE

Le changement de statut de La Poste d’établissement public en société anonyme, prévu dans le cadre de la loi de transposition d’une directive postale européenne, ouvre la voie à sa privatisation et fait peser de lourdes menaces sur le devenir de ce service public de proximité, qui remplit des missions indispensables en matière notamment d’aménagement du territoire et de lien social.

 

Aussi, hier matin, j’ai souhaité réunir en Mairie de Boulogne les principales organisations politiques, syndicales et associatives ayant signé l’appel du Comité national contre la privatisation de La Poste et pour un référendum sur le service public postal, qui se rassemblent et se mobilisent dans le Boulonnais afin de protester contre le démantèlement de la poste en organisant une campagne de votation citoyenne, qui se déroulera du lundi 28 septembre au samedi 03 octobre 2009 – point d’orgue – de la mobilisation .

 

Cette consultation, qui permettra aux habitants de s’approprier le débat sur un service public qui nous appartient à tous et pour l’avenir duquel ils se prononceront directement, sera organisée dans les différentes communes de l’agglomération boulonnaise.

 

Cette réunion fut notamment l’occasion de faire le point sur les initiatives et actions communes prévues dans un cadre unitaire par les différents partenaires organisateurs de la consultation ainsi que de présenter les multiples lieux de vote dans l’agglomération .


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Published by FDESR 62 - - La vie de la Fédé

Cela fait plus d’un an qu’on attendait des mesures pour les jeunes. Avoir attendu si longtemps pour si peu, provoque aujourd’hui une grande déception.


Premières victimes de la crise, les jeunes ont besoin d’emplois, pas d’assistance. Il y a 10 ans, les socialistes ont mis en œuvre les emplois-jeunes, seul dispositif à avoir prouvé son efficacité pour l’emploi. C’est dans cette voie qu’il faudrait aujourd’hui s’engager vigoureusement, par exemple en créant 150 000 emplois-jeunes dans l’économie verte et les services aux personnes, comme le Parti socialiste l’a proposé.


Pour le reste, le « RSA jeunes », présenté comme la principale mesure du dispositif, est un écran de fumée. Le Parti socialiste avait, lors du débat parlementaire sur son instauration, dénoncé l’exclusion des jeunes du dispositif. La décision de N. SARKOZY d’étendre le « RSA chapeau » (complément de revenu) aux jeunes ayant travaillé deux ans à temps plein au cours des trois dernières années est marginale ou inadaptée : marginale puisque très peu de jeunes seront concernés ; inadaptée dès lors que les jeunes ayant travaillé deux ans devraient dans tous les cas avoir droit aux indemnités chômage.


Le Parti socialiste demande l’extension du « RSA chapeau » aux jeunes et récuse, pour le reste, la politique d’assistance du gouvernement.


Communiqué du Bureau national



Réaction de Benoît Hamon : RSA jeunes





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Published by FDESR 62 - - La vie du Parti

Le 28 septembre, l’Assemblée a adopté sans modification la proposition de loi du sénateur Jean-Claude Carles relative au financement des écoles privées hors des communes de résidence.

Ce financement, organisé par l’article 89 de la loi de 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, posait depuis son adoption différents problèmes, notamment de coût aux communes et d’inégalité avec l’enseignement public.
Le texte adopté le 28 septembre vise à régler ces difficultés en posant comme préalable au soutien aux écoles élémentaires privées extérieures à la commune, les mêmes conditions que pour le public :
  • le manque de capacité d’accueil dans la commune concernée ;
  • l’activité professionnelle des parents dans une autre commune ;
  • la scolarisation dans l’établissement d’un frère ou d’une sœur ;
  • la maladie.
Un décret est prévu par cette proposition de loi pour éclaircir la notion de «manque de capacité d’accueil» dans le cadre des regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). Ce «manque» ne pourra être pris en compte à l’échelle du RPI qui si ces derniers sont adossés à un EPCI qui dispose de la compétence scolaire, a indiqué le ministre de l’Education, Luc Chatel.

«Financement déguisé»
Le Parti socialiste, par la voix de Michèle Delaunay, a demandé la simple abrogation de l’article 89 qui «ne répond pas à l’intention de son auteur», Michel Charasse, alors que la proposition «en confirme le principe» en conditionnant simplement l’aide aux écoles privées.
Le groupe de la gauche démocrate et républicaine a été plus direct : ce texte «organise le financement déguisé des écoles privées», a affirmé Jacques Desallangre.
L’opposition a aussi contesté la nécessité d’instaurer une parité entre le privé et le public.

Le Conseil constitutionnel devrait sans doute être saisi par la gauche de ce texte préalablement à sa promulgation.

Pour en savoir plus
Consultez le dossier législatif sur le site de l’Assemblée nationale

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La première pierre du Louvre-Lens sera posée le 4 décembre, jour de la Sainte-Barbe, la fête des mineurs. Un symbole pour Guy Delcourt, le maire de Lens, qui veut offrir la reconnaissance de la Nation aux gueules noires tout en léguant une ville moderne aux futures générations.




Après votre chute et votre double fracture des vertèbres, comment se passe votre convalescence ?

 >> J'ai le moral et physiquement je vais mieux. Contre l'avis médical, je vais deux heures par jour au bureau, car rester chez soi, assis dans un fauteuil, quand on est un homme actif, ça devient difficile. Je porte encore un corset très contraignant, mais je m'habitue aux douleurs et je me dis qu'il y a pire que moi.

Inutile de vous demander si vous serez d'attaque pour la pose de la première pierre du Louvre-Lens le 4 décembre...

 >>  Bien sûr que j'y serai, mais je ne connais pas encore le déroulement précis de cette journée. Nous ne savons toujours pas si le président de la République sera présent. En tout cas il en a la volonté.

Cette première pierre, c'est un coup de pub pour relancer un projet qui a pris du retard ou ce sera vraiment l'entrée en scène des pelleteuses ?

 >> On entrera concrètement dans le chantier, car enfin les réponses aux appels d'offres sont recevables. La désignation des entreprises est en cours. La phase opérationnelle a vraiment commencé. Mais il faut quand même s'attendre à un petit battement entre le 4 décembre et le début des travaux.

Le 4 décembre, c'est le jour de la Sainte-Barbe, la fête des mineurs. C'est le hasard ?

 >> Non c'est symbolique. Nous avons pensé à cette date pour marquer la reconnaissance de la Nation vis-à-vis des mineurs et de leurs veuves. Cette première pierre leur est dédiée et j'espère bien que cette date sera à jamais gravée sur le fronton du Louvre-Lens.

Lens se refait une beauté pour l'arrivée du musée et de ses visiteurs. Que reste-t-il à faire ?

 >> J'ai voulu démontrer à la population que nous étions capables de lancer de grands chantiers sans oublier personne. Il y a d'abord eu le coeur de ville avec la rénovation du boulevard Basly, notamment pour les commerçants. Il y a eu le quartier des gares, parce que c'est la première image de Lens qui s'offrira aux touristes étrangers. Mais on n'a pas oublié les ouvriers, avec par exemple la réhabilitation de la résidence Sellier, où on y voit maintenant des gens heureux, fiers de leur quartier. Et puis on n'a pas non plus abandonné les cités minières. Le Louvre est un détonateur économique. Dans 15 ou 20 ans, les jeunes pourront se dire qu'on ne leur a pas légué une ancienne ville minière qui se meurt.

Et les projets du stade Bollaert ?

>> J'ai toujours dit que c'était une utopie de penser que toute l'économie d'une ville pouvait reposer sur le foot. Et l'histoire m'a donné raison. Pour autant il n'est pas question de laisser tomber le fleuron qui a fait la notoriété de notre ville. Je laisse carte blanche à Gervais Martel pour mobiliser les fonds nécessaires à la modernisation du stade, c'est-à-dire la création d'un centre des congrès et de la culture, l'ouverture d'un hôtel quatre étoiles et d'un centre commercial dédié au sport et au bien-être. La Région et la communaupole sont parties prenantes pour façonner le quatuor des merveilles du bassin minier. Le Louvre, le stade Bollaert, le stade couvert régional de Liévin et les terrils du 11/19, quelle région peut se prévaloir d'un tel patrimoine ?

La population est-elle toujours associée au projet du Louvre-Lens ?

 >> On vient de toute la région pour assister aux cours de l'école du Louvre au Colisée. L'association Louvre-Lens compte plus de 1 500 adhérents. Chaque année, tous les élèves de CM2 de Lens partent visiter le Louvre à Paris. Il y a les classes du Louvre à l'école Paul-Bert, où ont lieu des ateliers de loisir créatif. Il y a les classes d'art des lycées Saint-Paul et Condorcet. Il y a une section Louvre-Lens à l'IUT. Ça foisonne d'idées. Malheureusement pour les quelques ringards amers qui ont tout fait pour démolir l'enthousiasme général, la grande marche populaire pour s'accaparer le Louvre est en route.

Lens.maville.com

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