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FDESR 62

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LE MAILLAGE DES TERRITOIRES


Dans le Pas-de-Calais, le Conseil général a en charge un peu plus de 6000 kilomètres de routes. Comme il a conscience que le développement de ses territoires passe par un réseau moderne et de qualité, il a entamé sans tarder la réhabilitation des 500 kilomètres d’ex-Nationales, transférées en 2006 par l’Etat, “dans un état plus que moyen.”

ANTICIPER LES BESOINS DES USAGERS 


Avec les travaux entrepris pour le réaménagement des R.D. 939 et 301, les Conseillers généraux démontrent une fois de plus qu’ils assument et assurent complètement cette compétence. Au service des habitants et du Département, ils montrent leur capacité à anticiper les évolutions démographiques et économiques de nos territoires dans l’intérêt des usagers, des services publics et des entreprises.

DE L’INTÉRÊT DE LA PROXIMITE


Ces choix, effectués par les conseillers généraux, sont possibles parce que vos élus sont au plus proche de vous et des territoires pour trouver la solution adaptée.

Croyez-vous qu’une même attention puisse être portée demain si vos représentants deviennent inaccessibles et loin des réalités ? C’est pourtant la “démocratie” que prévoit le Gouvernement Sarkozy. L’avenir des collectivités est votre avenir et vous concerne directement ; le débat est ouvert !




Cliquez sur le lien suivant pour voir la vidéo

 

http://www.dominiquedupilet.fr/?p=1047

 

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Published by FDESR 62 - - L'action des élus

Dans le cadre de la réserve parlementaire - somme d’argent allouée aux parlementaires pour leur permettre d’aider les collectivités de leur circonscription à financer des projets d’équipement -, Guy Delcourt a souhaité doter les communes de sa circonscription de défibrillateurs automatiques.

Conscient en effet que 60 000 personnes sont concernées chaque année par un arrêt cardiaque, Guy Delcourt a mis à disposition plus de 20 000 euros pour doter chaque commune de 2 défibrillateurs, financés à hauteur de 50 % du coût de l’équipement.

Vendredi 26 juin, Guy Delcourt avait convié à Lens les maires de la circonscription et l’élu de leur choix à la remise symbolique du défibrillateur et à une démonstration de l’appareil sur mannequin. L’assemblée a pu constater la facilité d’utilisation de l’appareil qui fait l’objet d’une campagne d’incitation de la part de la Fédération française de cardiologie à doter les collectivités de défibrillateurs. Reste désormais pour les communes à installer ces appareils dans des lieux publics très fréquentés.


S’engager pour les jeunes du Pas-de-Calais

Vous avez choisi d’engager la réflexion au sein du département sur la jeunesse, pourquoi ce choix ?

Dominique Dupilet :
 

La jeunesse est une étape difficile de la vie, nous devons faire des choix décisifs pour le futur, c’est également l’âge des premiers projets personnels. Partir en vacances sans les parents, faire du sport dans de bonnes conditions, avoir une offre culturelle large, faire l’apprentissage de l’autonomie font partie des nombreuses réflexions que les jeunes du département nous ont  faites à l’occasion d’une vaste rencontre lancée l’année dernière par le Département du Pas-de-Calais.
Cette consultation nous a permis de mieux comprendre les attentes des jeunes et ainsi de réformer nos politiques à leur égard pour mieux répondre à leurs besoins.
Bien sûr, la jeunesse est l’avenir de notre département, j’ai souhaité que le Conseil général s’engage dans l’accompagnement de leurs projets et
de leurs ambitions. Les paroles et les bonnes intentions ne suffisent pas, il convient d’avoir des actes ; des actes concrets et accessibles à tous.


Concrètement,comment cela se passe dans le boulonnais ?


Dominique Dupilet :

Nous avons lancé les premières expériences.
Les jeunes de 16 à 20 ans nous ont expliqué qu’il était difficile pour eux financièrement d’avoir la possibilité de partir en vacance en totale autonomie.
Alors, grâce à l’opération  « Sac ADOS », cet été plus de 50 jeunes du boulonnais vont pouvoir faire l’expérience des vacances sans leurs parents.

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Published by FDESR 62 - - L'action des élus

Délimitation des circonscriptions électoralesCommission consultative prévue par l'article 25 de la Constitution (Journal Officiel du 27 juin 2009 - Annexe n° 147 en bas du sommaire)

                    suppression de 2 circonscriptions, la 3ème et la 11ème


                                     Pas-de-Calais

 

1re circonscription ..................... Cantons de : Aubigny-en-Artois, Auxi-le-

Château, Avesnes-le-Comte, Bapaume,Beaumetz-lès-Loges, Bertincourt, Croisilles,

Marquion, Pas-en-Artois, Saint-Polsur-Ternoise.


2e circonscription ..................... Cantons de : Arras Nord, Arras Ouest,

Arras Sud, Dainville, Vimy, Vitry-en-Artois.


3e circonscription ..................... Cantons de : Avion, Harnes, Lens Est, Lens

Nord-Est, Lens Nord-Ouest, Noyellessous-Lens.


4e circonscription ..................... Cantons de : Berck, Campagne-lès-Hesdin,

Etaples, Fruges, Hesdin, Hucqueliers, LeParcq, Montreuil.


5e circonscription ..................... Cantons de : Boulogne-sur-Mer Nord-Est,

Boulogne-sur-Mer-Nord Ouest, Boulogne-sur-Mer Sud, Outreau, Le Portel,

Samer.


6e circonscription ..................... Cantons de : Ardres, Desvres, Fauquembergues,

Guînes, Lumbres, Marquise.


7e circonscription ..................... Cantons de : Audruicq, Calais Centre,

Calais Est, Calais Nord-Ouest, Calais

Sud-Est.


8e circonscription ..................... Cantons de : Aire-sur-la-Lys, Arques, Heuchin,

Norrent-Fontes, Saint-Omer Nord,

Saint-Omer Sud.


9e circonscription ..................... Cantons de : Béthune Est, Béthune Nord,

Béthune Sud, Laventie, Lillers.


10e circonscription .................. Cantons de : Auchel, Barlin, Bruay-la-Buissière,

Divion, Houdain, Noeux-les-Mines,Sains-en-Gohelle


11e circonscription .................. Cantons de : Carvin, Courrières, Hénin-

Beaumont, Leforest, Montigny-en-Gohelle, Rouvroy.


12e circonscription .................. Cantons de : Bully-les-Mines, Cambrin,

Douvrin, Liévin Nord, Liévin Sud,Wingles.





Avis public de la Commission consultative
prévue par l’article 25 de la Constitution


Le projet de redécoupage laisse subsister des déséquilibres

significatifs. Trois circonscriptions sont ainsi nettement

déficitaires par rapport à la moyenne départementale :

la 1re (– 12,94 %), la 6e (– 15,17 %) et la 9e (– 14,74 %). A

l’inverse, deux circonscriptions sont fortement excédentaires

: la 2e (+ 16,17 %) et la 10e (+ 17,62 %).

                                             Proposition :

La commission propose :

 

– d’abord, de transférer le canton de Vitry-en-Artois de

la 2e à la 1re circonscription, ce qui aurait pour effet de

les rapprocher toutes deux de la moyenne départementale

 

– ensuite, de remédier aux déséquilibres symétriques qui

affectent les 9e et 10e circonscriptions en transférant un

canton de la seconde à la première ; deux options lui

paraissent ouvertes, à l’est ou à l’ouest de ces circonscriptions

: soit le transfert du canton d’Auchel, soit

le déplacement du canton de Noeux-lès-Mines ;

 

– enfin, de transférer le canton d’Audruicq de la 7e à la

6e circonscription.





Redécoupage et remodelage électoral: Alain Marleix rappelle que le projet du gouvernement ne sera définitif que fin juillet

Alain Marleix secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales précise, dans un communiqué, le cadre du redécoupage et du remodelage des circonscriptions législatives, ainsi que le calendrier définitif de cette opération.
La commission consultative du redécoupage électoral a remis le 23 juin au Premier ministre son avis sur le projet d’ajustement de la carte électorale qui lui avait été transmis le 30 avril dernier. Cet avis a été publié au JO du samedi 27 juin 2009 (voir ci-dessous nos info du 26 juin 2009). 


Selon le secrétaire d’Etat, «il comporte, une majorité d’avis favorables, de simples suggestions dont le gouvernement pourra éventuellement s’inspirer dans l’immédiat ou dans l’avenir et enfin une série de propositions complémentaires voire alternatives.» 


Notons que le redécoupage concerne 285 circonscriptions, soit quasiment la moitié des sièges. Dans son avis remis la semaine dernière au Premier ministre, la commission consultative du redécoupage formule des suggestions ou des propositions complémentaires pour 52 départements au total, y compris des départements dont le découpage reste inchangé, n'en validant que 48 sans réserves. 


Alain Marleix souligne pour sa part que, «le gouvernement n’étant pas en mesure de retenir les suggestions formulées pas la commission car celles-ci pourraient venir infirmer le cadre défini par la loi d’habilitation de même que l’avis rendu par le Conseil constitutionnel, sera par contre amené à retenir et à mettre en œuvre beaucoup de ces propositions notamment lorsque celles-ci permettent d’améliorer la carte d’un point de vue démographique.»
A l’issue de ce travail complémentaire «la situation devra être nettement améliorée puisque ce ne seront plus que 3% des circonscriptions qui pourraient être jugées critiquables contre 6% préalablement.» 


Quant au calendrier final, il précise que le Conseil d’Etat a été saisi pour avis des projets d’ordonnance en fin de semaine dernière et que ceux-ci pourraient être soumis au conseil des ministres du 27 juillet prochain. «Cela implique que le projet définitif ne peut être connu avant cette échéance.» 


A l’issue de leur publication les ordonnances devront être soumises au Parlement afin de faire l’objet d’une «ratification express» conformément aux nouvelles dispositions constitutionnelles. Elles pourraient être également déférées devant le Conseil constitutionnel. 


Au total, conclut le secrétaire d’Etat, le texte publié au JO du 27 juin «n’est pas définitif, l’avis de la commission n’étant qu’un avis consultatif, le projet ne sera en effet valide que dès lors que les ordonnances auront été revêtues de la signature du chef de l’Etat et validées par une ratification express du Parlement, tout cela bien évidemment sous le contrôle des juges administratif et constitutionnel.»


Maire Info

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Published by FDESR 62 - - La vie de la Fédé

 




Le premier tour des élections municipales d’Hénin Beaumont a parlé.Chaque sensibilité a pu se compter.

La Fédération des Elus Socialistes et Républicains appelle à faire barrage au Front National.

Le temps du rassemblement républicain est maintenant une nécessité, une obligation.

Pas une voix de Gauche, pas une voix de Démocrate, pas une voix Progressiste, pas une voix Républicaine ne doit manquer à Daniel DUQUENNE, désormais seul capable de conduire ce sursaut face aux dangers du Front National.

Dimanche 5 juillet, un seul vote : le vote républicain pour Daniel DUQUENNE !

Les habitants d’Hénin Beaumont méritent un maire et une équipe respectueuse des valeurs Républicaines.

 

Frédéric CUVILLIER,

Président de la FDESR.

 

 

 

 

 

Communiqué de la Fédération

Socialiste du Pas de Calais

 

 

 

Le résultat du 1er tour des élections municipales d’Hénin-Beaumont est clair :

 

Plus de 60 % des électrices et des électeurs ont voté pour des listes se réclamant clairement et fortement des valeurs républicaines de Liberté, d’Egalité et de Fraternité.

 

Le 2e tour, dimanche 5 juillet, doit permettre le rassemblement de tous les citoyens dans un large front républicain mené par la liste de l’Alliance Républicaine arrivée en tête des forces républicaines du 1er tour, pour faire barrage à la démagogie et au populisme véhiculés par le Front National et sa candidate naturelle, Marine Le Pen.

 

Les habitants d’Hénin-Beaumont méritent un maire et une équipe respectueuse des valeurs démocratiques.

 

Les nombreux atouts économiques, culturels, sociaux et environnementaux d’Hénin-Beaumont doivent être notre fierté. L’avenir de la ville passe par un développement harmonieux et durable de son territoire en lien avec les forces de la Région, du Département et de son intercommunalité, dont elle est le pivot.

 

 


 

L'UMP appelle à faire barrage au FN à Hénin-Beaumont

Les appels se multiplient dans la classe politique pour faire barrage au Front national qui paraît en mesure de conquérir le 5 juillet la mairie d'Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, après avoir remporté près de 40% des voix au premier tour de la municipale partielle. Coup de théâtre : l'UMP invite les électeurs à voter en faveur du candidat divers gauche Daniel Duquenne dimanche prochain.




Le parti de la Majorité demande aux électeurs de voter pour la liste divers gauche dimanche prochain




Nesredine Ramdani tête de liste UMP à l'élection municipale, il est normal que nous appelions à voter pour la Gauche





 François Lamy,député PS de l'Essonne,proche de Martine Aubry : " trouver les conditions du rassemblement le plus efficace "



 "Ma position est très claire. J'appelle tous les électeurs qui ont voté pour  ma liste à un sursaut républicain et à reporter leurs voix sur celles de Daniel  Duquenne",  a déclaré Nesredine Ramdani, tête de liste UMP qui a obtenu 4,34% des voix dimanche.

"L'UMP ne veut pas l'élection de la liste FN d'Hénin-Beaumont. Elle appelle donc les électeurs à choisir le candidat divers gauche et républicain", a fait savoir le secrétaire général du parti présidentiel, Xavier Bertrand, dans un communiqué. Un message en écho au chef de file des députés de la Majorité. "De manière générale il faut faire barrage au FN, il faut de ce point de vue être absolument intraitable", a déclaré Jean-François Copé sur LCI. L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a, quant à lui, appelé à "un sursaut".

La fédération PS du Pas-de-Calais a appelé à l'union derrière Daniel Duquenne au deuxième tour de l'élection municipale pour faire barrage au Front national, arrivé en tête du premier tour dimanche avec 39,34% des voix. Sa liste "Alliance républicaine" du divers gauche Daniel Duquenne est arrivée dimanche en deuxième position avec 21,19% des suffrages. Le socialiste Pierre Ferrari a obtenu 17,01%.

RTL info


   
            ELECTIONS MUNICIPALES A HENIN BEAUMONT


                                                                       



Les électeurs d’Hénin Beaumont se sont prononcés ce dimanche pour le premier tour de l’élection municipale.


A l’issue de ce premier tour, ils ont voté majoritairement pour les listes conduites par des candidats de gauche, par des candidats refusant l’intolérance et la xénophobie.


Au second tour, il faut maintenant rassembler la gauche et les républicains pour proposer aux Héninois une unité nouvelle pour leur ville, un nouvel élan pour Hénin Beaumont.


Face au danger que représente le Front national, le Parti socialiste appelle tous les républicains à se rassembler derrière la liste conduite par Daniel Duquenne.


Communiqué du Parti socialiste



Faire barrage au Front national à Henin-Beaumont


Après les résultats du 1er tour, il existe un fort et réel danger de voir le Front national faire main basse sur la ville d’Henin Beaumont. Si effectivement cette commune passait sous la coupe de l’extrême droite, les conditions de vie, déjà très dures des Héninois Beaumontois, s’en trouveraient terriblement aggravées. Les tristes exemples de Toulon, Marignane, Vitrolles et Orange ont montré que la gestion d’une commune par le FN était synonyme de corruption, de clientélisme, d’illégalité, de violence, de discrimination, d’exclusion, de racisme et d’incompétence.
 

L’urgence est à l’Union la plus large pour barrer la route à Marine Le Pen et sa clique. Le temps viendra ultérieurement de faire toute la clarté sur les causes qui ont rendu encore fécond le ventre de la bête immonde.

C’est pourquoi, le Parti communiste français, appelle à la constitution au plus vite, autour de Daniel Duquenne, d’une liste de la plus large union de tous les démocrates pour battre dans les urnes l’extrême droite populiste incarnée par Marine Le Pen.

Il faut donc créer toutes les conditions pour que pas une voix ne manque à Daniel Duquenne dimanche prochain.

« Quand les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat, fou qui songe à ses querelles au cœur du commun combat »

 


Parti communiste français

 

 

 


 

 

                L'appel des Socialistes Toulonnais


 

Communiqué de Laurent POZZI-PASQUIER,
Secrétaire de la section de Toulon



Hénin-Beaumont : la terrible expérience du FN à Toulon

En 1995, à la suite d'affaires politico-judiciaires, le FN arrive au pouvoir à Toulon. 6 ans après, le bilan est éloquent :

• Explosion du chômage

• Gestion calamiteuse des fonds publics

• Destruction du tissu associatif

• Éradication de la culture

• Image désastreuse de la ville


Nous, socialistes toulonnais, appelons à ne pas commettre à nouveau cette erreur à Hénin-Beaumont.






Election municipale d'Henin-Beaumont

Communiqué des Verts Nord-Pas-de-Calais du mardi 30 juin 2009




Les Verts font le choix responsable et raisonnable du soutien à la liste de Daniel Duquenne, identifiée par les électeurs comme la première à même de battre la liste du FN. Ce combat, nous le partageons par conviction et par expérience : qui ne se souvient pas de la gestion condamnée des villes frontistes d'Orange, Vitrolles ou de Marignane ?

Dans le contexte de déceptions successives subies par les Héninois-es et Beaumontois-es, les Verts comprennent, même s'ils le regrettent, que les membres de la liste de l'Alliance Républicaine ne souhaitent pas ouvrir leur liste de second tour aux listes de gauche arrivées ensuite. Mais pour les Verts, ce qui compte c'est la remise à flot de la ville.

Ce grand chantier aura besoin de tous les démocrates et il y aura mille et une façons positives de lier Conseil municipal et militants : échanges mensuels sur l'état des finances et débats sur les scenarios de redressement, points réguliers sur l'occupation des sols, aménagement, dépollutions, projets, circulation, équipements publics, suivi des attentes des habitants, etc.

Les Verts et Citoyens appellent sans réserve tous les Héninois-es et Beaumontois-es à voter pour l'Alliance Républicaine le 5 juillet. Dans les quartiers où ils militent, dans les collectivités comme la Région où ils ont des élu-es, au Parlement et au Parlement Européen, ils s'engagent à prendre leur part du soutien à toutes les initiatives pour le renouveau de Hénin Beaumont.

Céline Scavennec, Secrétaire Régionale




Communiqué des Verts Nord-Pas-de-Calais - 30 juin 2009  Election municipale d'Henin-Beaumont





Un choix clair pour Hénin-Beaumont : avec Daniel Duquenne, contre l’extrême droite.




Face à la menace du Front National, tous les républicains et démocrates ont annoncé sans la moindre ambigüité leur soutien à la liste de Daniel Duquenne, et je m’en félicite.

L’enjeu de l’élection de dimanche est fondamental. Même si les flammes tricolores se font rare, que les slogans les plus agressifs sont rangés (temporairement) au placard et que le discours est largement édulcoré, c’est bien à l’extrême droite que nous avons ici affaire, celle-là même dont le chef de file considère les chambres à gaz comme un « détail de l’histoire », celle-là même qui a jeté l’opprobre par le passé sur des villes comme Vitrolles, Toulon ou Orange.

Le vote dont ont bénéficié Marine Le Pen et Steeve Briois dimanche dernier est l’expression d’un mécontentement dont je ne minore pas la portée. Les Héninois ont le sentiment d’avoir été trahis par une poignée d’élus se réclamant de la gauche mais sans en partager ni l’éthique ni les idéaux. Soyons clairs, l’essence même du socialisme est indissociable de la notion de probité : ceux qui ne se considèrent pas engagés par ce principe de base n’ont pas leur place au Parti Socialiste. C’est la raison pour laquelle les élus incriminés ont été exclus dès que les actes répréhensibles dont ils sont soupçonnés ont été portés à la connaissance de la Fédération Socialiste du Pas-de-Calais.

Si la colère des électeurs est légitime, les fautes de quelques uns ne doivent pas conduire à l’irréparable pour tous. L’expérience Frontiste, partout où elle a été menée, s’est, à chaque fois, très mal terminée : lieux de culture fermés, population stigmatisée, promesses non tenues, entreprises qui délocalisent par crainte d’une mauvaise publicité, villes isolées et en panne de projets structurants.

Hénin-Beaumont mérite mieux que de devenir un bastion de l’extrême droite. Les Héninois n’ont pas besoin qu’une chape de plomb s’abatte sur leur ville pendant 5 ans. Ils veulent au contraire une municipalité stable, discrète, sérieuse et responsable. J’ai pleinement confiance en Daniel Duquenne pour porter ces valeurs.


                                                                                                                                                  Catherine Génisson




Hénin-Beaumont : le Nouveau centre appelle à son tour à faire barrage au FN    


Le président du Nouveau Centre Hervé Morin a appelé ce mercredi à faire barrage au candidat du Front national dimanche lors du second tour de l'élection municipale de Hénin-Beaumont.


 

La liste du FN est arrivée dimanche dernier largement en tête du premier tour avec 39,34% des voix, devant la liste du divers gauche Daniel Duquenne (20,19%).

« Le Nouveau Centre soutient sans réserve la liste de Daniel Duquenne, candidat divers gauche, soutenu par l'ensemble des formations politiques républicaines », indique le ministre de la Défense dans un communiqué.

« Il est des moments de la vie politique où il faut savoir dépasser les clivages partisans, parce que l'essentiel est en jeu. L'essentiel, c'est de démontrer au Front national, que les Républicains unis peuvent lui faire barrage dans cette élection locale », a-t-il expliqué.

« Cette attitude ferme et sans ambiguïté vis à vis de l'extrême droite a toujours été, et sera toujours celle des centristes », souligne le patron du Nouveau Centre, partenaire de la majorité présidentielle.

« Depuis 2007 nous avons assisté à un effondrement du FN au niveau national. Ce parti espère par cette élection locale démontrer qu'il est capable de rebondir. Les germes de l'extrémisme, du populisme, de la démagogie, de l'outrance sont dangereux pour notre pays : ne donnons pas au Front national des raisons d'espérer », a-t-il conclu.

De nombreuses personnalités politiques de droite, comme l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé, et le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, ont également appelé à voter pour le candidat divers gauche. A gauche, le Parti socialiste a appelé « tous les républicains à se rassembler derrière la liste conduite par Daniel Duquenne ».




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Question écrite de

 

Madame Catherine GENISSON, Députée du Pas-de-Calais

 

A

 

Monsieur le Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville

 

 

 

 

Madame Catherine GENISSON attire l’attention de Monsieur le Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville concernant le versement rétroactif de l'allocation équivalent retraite (AER). Cette allocation, supprimée à compter du 1er janvier 2009, visait à garantir un montant minimum de ressources aux demandeurs d'emploi de moins de 60 ans ayant totalisé 160 trimestres à l'assurance vieillesse. Les directions départementales du travail considèrent généralement que le versement des allocations prend effet à compter de la date de la demande, quand bien même l'allocataire remplirait les conditions d'attribution de cette aide antérieurement au dépôt de son dossier. Néanmoins, une jurisprudence constante du juge administratif énonce depuis 2007 que le droit à l’allocation équivalent retraite prend effet à la date à laquelle l'allocataire rempli les conditions prescrites par le code du travail. Au vu de ces éléments, elle lui demande de lui indiquer les mesures qu'il entend prendre afin d'assurer le versement rétroactif de cette allocation aux allocataires concernés, et la position qu'il entend adopter pour les personnes qui présenteraient leur demande postérieurement au 1er janvier 2009 mais remplissant les conditions d'attribution antérieurement à cette date.

 

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Lundi dernier, le Président de la République convoquait en grande pompe le Congrès à Versailles pour y annoncer… un emprunt.

Ce grand emprunt apparaît aujourd’hui pour ce qu’il est : une grande illusion, un objet de communication destiné à masquer les déficits abyssaux liés à une politique économique qui n’a pas pris la mesure de la crise économique, et systématiquement favorisé les plus aisés. Il est au reste évident que seuls les français les plus riches pourront y souscrire et bénéficier de la rémunération et des avantages fiscaux qui lui sont liés.


Cet emprunt ne servira qu’à tenter de dépenser plus au détriment des générations futures qui devront le rembourser.

En ce qui concerne les annonces de dépenses nouvelles, les résultats du séminaire gouvernemental sont affligeants : les idées générales, éventuellement généreuses se succèdent sans éléments concrets, sans travail méthodique, et s’apparentent surtout à une bien tardive et incertaine tentative de rattrapage d’investissements absolument nécessaires, que la droite s’est ingéniée à saper et à démanteler depuis maintenant 7 ans.


Il est à peine croyable que ce gouvernement, en place depuis 2007, doive se livrer à de telles gesticulations pour déterminer les priorités de la dépense publique. N’est-ce que pas précisément son rôle au quotidien que de fixer de telles priorités ?


A quoi servaient, une fois encore, tant d’effets d’annonce pour en arriver là ? Tout ça pour ça.

Communiqué de Michel Sapin,
Secrétaire national à l’économie du Parti socialiste

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Published by FDESR 62 - - La vie du Parti

 

Le gouvernement va faire de nouvelles propositions pour 56 circonscriptions sur la base des remarques de la commission consultative.

Au Journal officiel, c'était l'ef­fer­ves­cence jeudi. La publication éditée par l'État s'apprêtait à faire paraître l'en­semble du projet de re­­dé­cou­page des circonscriptions législatives : plu­sieurs centaines de pages dé­taillant le contour, canton par canton, des 577 circonscriptions. En­tre-temps, la commission con­sul­- tative, présidée par Yves Guéna, a rendu son avis sur le projet au premier ministre. Le secrétaire d'É­tat à l'Intérieur, Alain Marleix, s'est félicité de «l'appréciation globalement positive» que la commission avait portée au projet qu'il avait préparé.


Une méthode validée. La commission a validé les principes généraux qui ont présidé à l'exercice ainsi que la nouvelle répartition des 577 sièges. Les 11 circonscriptions des Fran­çais de l'étranger sont également entérinées.


Les cas sans problème. La commission entérine le choix du gouvernement de ne rien changer dans 21 départements et valide le projet dans 26 autres. C'est le cas dans l'Ain, l'Ille-et-Vilaine, l'Isère, la Savoie, la Haute-Savoie et le Var, qui gagnent chacun un siège, comme pour l'Hérault qui en gagne deux. Le nouveau découpage dans l'Allier, la Charente, la Corrèze, la Creuse, l'Indre, la Lozère, la Manche, la Marne, la Nièvre, les Hautes-Pyrénées, le Haut-Rhin, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, les Deux-Sèvres et la Haute-Vienne, qui perdent chacun un siège, est également validé. Tout comme les simples remodelages des Bouches-du-Rhône, du Bas-Rhin, de la Martinique et de la Guyane.


De nouvelles propositions. Vingt-quatre départements qui n'étaient pas concernés par le projet gouvernemental sont l'objet de suggestions, voire de propositions. La commission souhaite ainsi un re­­modelage dans les Hautes-Alpes, les Ardennes, l'Aube, le Calvados, le Cher, le Finistère, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Morbihan, les Py­rénées-Orientales, la Vienne, l'Es­­sonne et les Hauts-de-Seine. Les écarts de population par rapport à la moyenne départementale sont parfois bien supérieurs à 15 %, même s'ils restent dans la limite des 20 %. C'est le cas les circonscriptions du centriste Nicolas Perruchot à Blois, des UMP François Goulard à Vannes, Marguerite Lamour à Brest, Arlette Franco à Perpignan ou du socialiste Jean-Michel Clément à Lusignan.


Quinze situations plus complexes. Dans ces départements, la commission propose un autre redécoupage que celui du gouvernement. C'est le cas en Gironde, dans le Loiret, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Nord, le Pas-de-Calais, le Puy-de-Dôme, la Seine-Maritime, la Somme, le Tarn, la Réunion et dans les départements franciliens de la Seine-et-Marne, du Val-de-Marne, du Val-d'Oise et de Paris. Les commentaires sont parfois sévères, comme pour la Gironde où le redécoupage «aboutit à des déséquilibres presque aussi marqués qu'avant». Si les propositions ne sont pas contraignantes, le gouvernement pourrait revoir sa copie dans plusieurs de ces départements, notamment Paris.

 


Un calendrier chargé. Alain Marleix a d'ores et déjà indiqué qu'il allait «transmettre au Conseil d'État un projet conforme à l'avis de la commission pour 521 circonscriptions». Une nouvelle navette entre le gouvernement et la commission con­cer­nera les 56 circonscriptions restantes. Yves Guéna maintenant son objectif de présenter son projet au Conseil des ministres en juillet.


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Published by FDESR 62 - - Vu dans l'actualité

Nouvelle Proposition de loi sur le travail du dimanche

 



L'annonce faite  par Brice HORTEFEUX du dépôt d'une nouvelle proposition de loi sur le travail du dimanche me paraît inadaptée et inopportune.

 

Inadaptée, car cette mesure ne répond pas à la lutte contre la baisse du pouvoir d'achat des ménages.  Toutes les institutions économiques continuent de démontrer que travailler le dimanche ne crée ni richesses, ni emplois : c'est une équation à somme nulle qui a déjà été constatée chez nos voisins européens.

 

Inopportune, car dans la période de crise économique que nous connaissons actuellement, c'est mettre le couteau sous la gorge aux salariés qui n'ont plus le choix. Les nouveaux chômeurs de la crise devront « accepter volontairement » (!) comme le précise Brice Hortefeux, le contrat dominical proposé par leur employeur. Mais ont-ils d'autre choix que d'accepter compte tenu de la situation catastrophique dans laquelle ils se trouvent ?

 

Dénoncé par l'opposition socialiste, critiqué par de nombreux parlementaires de la majorité, décrédibilisé par les instances économiques et sociales, et suscitant l'interrogation dans la population, le texte proposé par le gouvernement est déplacé en catimini au mois de juillet, alors que les Français seront en vacances... Décidément, le cynisme de cette majorité m'étonnera toujours.

 

Que le gouvernement sache que les députés socialistes resteront mobilisés, disponibles et prêts à débattre d'une vision différente de la société. Plus que jamais, « Yes, week-end! ».

 

Christian ECKERT
Député de Meurthe-et-Moselle
Responsable du groupe socialiste sur le travail dominical

 

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L'université de Rouen, en collaboration avec l'institut de sondages Ifop, a réalisé deux cartes de France sur le vote Front National.


Principaux enseignements, le bastion du sud-est commence à s'effriter et le Front National séduit de plus en plus d'électeurs dans le Nord.

Quels sont les enseignements du vote Front national aux européennes du 7 juin? Le laboratoire MTG de l'université de Rouen, en collaboration avec l'institut de sondages Ifop, a réalisé deux cartes de France particulièrement instructives : la première mesure l'évolution relative du vote FN entre 2004 et 2009, la seconde correspond au vote du 7 juin, en faveur des listes FN (6,34% au plan national contre 9,8%). Leur analyse confirme que le nord est devenu l'îlot de résistance du parti, au détriment du sud-est.

 


Que dit la carte n°1 ?

Le vote FN s'ancre au nord

MTG et Ifop

 

En évolution relative, les scores dans les grandes régions européennes sont les suivants, par ordre décroissant :

-Ile-de-France : - 49%

-Centre : - 47%

-Ouest : - 45%

-Est : - 39%

-Sud-Ouest : - 32%

-Sud-Est : - 31%

-Nord-Ouest  : - 21%


Le recul du parti d'extrême droite est plus fort là où il est le plus faible. Dans l'Ouest, le Centre ou l'Ile-de-France, où il est traditionnellement faible, le Front perd jusqu'à la moitié de son résultat de 2004. Il atteint, dans ces régions, un score résiduel. A l'inverse, dans le Nord-Ouest, le FN a beaucoup mieux résisté.


Selon Jérôme Fourquet, directeur-adjoint du département Opinion et Stratégies d'entreprise de l'Ifop, deux phénomènes expliquent ces résultats :

1. Un effet Marine Le Pen. La vice-présidente du parti a quitté l'Ile-de-France pour conduire la liste FN dans le Nord-Ouest. C'est elle qui perd le moins (-21%) par rapport au dernier scrutin ; Bruno Gollnisch, son rival pour la succession, perd 39% dans l'Est. La fille du chef résiste également mieux que son père, Jean-Marie Le Pen, tête de liste dans le Sud-Est (-31%). Cet effet "Marine" se mesure sur la carte, qui dessine des frontières très nettes entre la circonscription de l'Ile-de-France (où se présentait Jean-Michel Dubois, inconnu du grand public) et celle du Nord-Ouest. C'est le seul endroit où le score du FN est homogène, alors qu'il apparaît en pointillé dans les autres régions, y compris dans le sud. Dans le Pas-de-Calais, par exemple, Marine Le Pen réalise quasiment le même score que Lang il y a cinq ans : - 5% seulement.


2. Un facteur sociologique. "L'OPA de Nicolas Sarkozy sur les électeurs frontistes a globalement réussie, mais pas dans toutes les couches de la société, explique Jérôme Fourquet. Si l'électorat de droite (classes moyennes, commerçants et artisans, petits chefs d'entreprises) a été séduit par le discours sécuritaire du Président, l'électorat ouvrier, ancré dans le Nord, est plutôt resté fidèle au FN."

 


La carte n° 2 confirme cette tendance. 

Le vote FN s'ancre au nord

MTG et Ifop

 

A première vue, on retrouve la géographie classique du vote FN, à l'est d'une ligne Le Havre-Perpignan (plus la vallée de la Garonne et le traditionnel effet de halo autour la région parisienne). Avec une différence importante : les scores ne sont plus du même niveau.

En réalité, le paysage électoral a évolué. Très méridional dans les années 1980, le centre de gravité du vote Front avait gagné, au mitan des années 1990, le nord-est, dans des terres industrielles durement frappées par les restructurations industrielles. Il se situe aujourd'hui clairement dans le Nord-Pas-de-Calais et en Picardie.


Aux européennes, c'est dans l'Aisne que le FN a fait le score le plus élevé (13,4%), dans le Pas-de-Calais (12,9%), dans l'Oise (12,4%) et dans la Somme (12%). "Dans certains cantons ruraux de la Somme et du nord de l'Oise, il est même en progression", observe Fourquet. Ce n'est pas un hasard si Marine Le Pen a décidé de s'implanter dans le Pas-de-Calais, elle pousse la liste de Steeve Briois à Hénin-Beaumont lors de la municipale partielle des 28 juin et 5 juillet. Aux Européennes, elle est arrivée en tête dans la plupart des communes de sa circonscription législative...

 


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Avec le rapport de la Commission Guéna, "demain il faut que la gauche fasse plus de 51% des voix pour avoir une majorité à l'Assemblée, alors qu'avec moins de 49% la droite trouve une majorité", estime le PS, qui "va saisir le Conseil d'Etat".

(Reuters)

(Reuters)

Le PS a remis en cause jeudi 25 juin le rapport de la Commission Guéna de contrôle du redécoupage électoral des circonscriptions législatives, estimant qu'elle "ne corrige absolument pas les déséquilibres" de la proposition initiale du gouvernement. Ce redécoupage "reste scandaleux" pour le parti.
"Le déséquilibre de la proposition initiale du gouvernement n'est absolument pas corrigé par la Commission", a affirmé Bruno Le Roux, expert électoral du PS qui a participé avec Christophe Borgel, secrétaire national aux élections, à la présentation aux partis du rapport de la commission Guéna.

Déséquilibres


Pour Bruno Le Roux, ex-secrétaire PS aux élections, "ce découpage reste scandaleux, pour une raison : demain il faut que la gauche fasse plus de 51% des voix pour avoir une majorité à l'Assemblée nationale, alors qu'avec moins de 49% la droite trouve une majorité".
Cette question "aurait pu être un axe de travail de la Commission: de voir si le droit de suffrage des Français est respecté", mais, selon Bruno Le Roux, "la Commission Guéna n'a pas cherché à y répondre", elle "a fait un travail a minima" parce qu'"elle n'avait pas envie de déplaire au gouvernement".

Saisine du Conseil d'Etat


De son côté, Christophe Borgel a précisé que lors de la présentation, le secrétaire d'Etat aux collectivités locales "Alain Marleix a indiqué que le gouvernement ne tiendra compte des avis de la Commission Guéna que dans 8 départements". "Il va donc s'affranchir largement" des ses suggestions.
Le PS "va saisir le Conseil d'état" et va aussi "déjà sensibiliser le Conseil Constitutionnel sur que le fait qu'il y a un vrai problème de démocratie sur le redécoupage, tel qu'il est proposé", a souligné Bruno Le Roux.
(Nouvelobs.com)

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