Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le site de la Fédération des élus socialistes et républicains du Pas-de-Calais
  • Le site de la Fédération des élus socialistes et républicains du Pas-de-Calais
  • : La Fédération départementale des élus socialistes et républicains est une instance de réflexion, de délibération et d'action des élus socialistes.
  • Contact

Contacter la FDESR 62

Tél : 03 21 42 33 22
Fax :
03 21 13 45 11
mail : fdesr@nordnet.fr
Adresse :
48, rue François Gauthier
BP 370
62335 LENS Cedex 

Recherche

25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 09:15

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 09:13

Téléchargez les images - 1

 

lettre n° 217 - 23 juin 2015

http://lc.cx/ZcHb  

Le couple Région-PME pour

le redressement de notre pays

 

Alain Rousset,

président de l'Association des régions de France,
président de la Région Aquitaine

 


Le redressement économique de notre pays passe par une industrie renforcée et compétitive, qui entraînera avec elle le développement de l’économie des services. Alors que les grands groupes sont logiquement tournés vers l’international, cette ambition repose sur le développement des PME et des ETI, placées en situation d’innover, d’exporter et de créer de la richesse.      Lire la suite...

..

 

Téléchargez les images - 4

 

.

 

Frédérique Masson 

 


Sommaire de la lettre n° 217

> En bref
- Marylise Lebranchu prépare la fusion Nord-Pas-de-Calais - Picardie

Europe
- Le lancement de l'Agenda urbain européen en Lettonie

> Mandats locaux
- Gens du voyage : nouvelles dispositions en perspective

> Culture
- Archéologie préventive : une réforme attendue

L'élue de la semaine
 - Frédérique Masson

> Annexes
- Bulletins d'abonnement
- Calendrier des formations Condorcet

 

Téléchargez les images - 5

 

 

Suivez-nous en temps réel :

FacebookTwitter

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 08:57

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 14:44
L' Invitation pour la prochaine fête de la Rose de la Section Socialiste de Bruay-la-Buissière

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 08:18

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:50

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 08:19

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 14:19

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 08:51

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 08:49

Retrouvez la tribune de Laurent Fabius publiée dans Libération !

 

 

J’ai lu avec intérêt les longs articles que vous avez consacrés dans votre édition du 30-31 mai au thème : «Où est passée la diplomatie de gauche ?» N’étant pas totalement étranger à la définition et à l’application de cette diplomatie, j’ai pensé que votre journal pourrait être intéressé par quelques commentaires sur ces sujets.

Les débats sur la nature de la diplomatie française n’ont rien à envier aux discussions sur le sexe des anges. Réaliste ou droits-de-l’hommiste ? Pragmatique ou idéaliste ? «Gaullo-mitterrandienne» ou «néoconservatrice» ? Ces oppositions convenues traduisent-elles la réalité et la complexité d’une diplomatie moderne ? Après trois années à la tête du Quai d’Orsay, je réponds clairement : non.

Récuser ces catégories ne signifie pas qu’une diplomatie puisse se passer de ligne directrice. Au contraire. Rien ne serait moins efficace et plus dangereux que des choix diplomatiques opérés par à-coups, sans cap ni vision. Nous deviendrions un pays «bouchon de liège», nous laissant ballotter par le courant des événements internationaux. Il n’en est pas question.

C’est pourquoi, nous avons, avec le président de la République, décidé l’inverse. Face à un monde chaotique, complexe et souvent confus, notre diplomatie avait besoin d’un cadre d’action clair, cohérent, ce qui ne la rend pas moins ambitieuse. Nous avons fixé quatre priorités qui déterminent concrètement mon action.

Paix et sécurité, d’abord : c’est l’objectif le plus évident. Sachant que la paix ne signifie pas le pacifisme, ni la sécurité la neutralité. D’où le choix d’une intervention militaire, si elle est absolument indispensable pour la sécurité et conforme au droit international. Mali et République centrafricaine en 2013, Sahel depuis août 2014, Irak depuis septembre dans le cadre de la Coalition internationale de lutte contre Daech : ces interventions, accompagnées d’un plan d’avancées politiques et de développement, ont servi et servent la paix et la sécurité, c’est leur but. Pas seulement dans ces régions, mais dans l’ensemble du monde, y compris sur notre propre territoire. Les jihado-terroristes, qui agissent dans ces zones, ignorent les frontières. Dans le monde actuel, se replier ne signifie pas se protéger.

Notre engagement pour la paix et la sécurité guide l’ensemble de nos choix. C’est la raison de notre action diplomatique conjointe avec l’Allemagne, dans le cadre du «format de Normandie», pour une désescalade en Ukraine. De notre position exigeante sur le nucléaire iranien : oui à un accord, mais à un accord robuste, qui écarte l’accès de l’Iran à la bombe atomique et empêche la prolifération nucléaire dans cette région éruptive. D’où aussi nos efforts pour relancer les négociations en vue d’un règlement définitif du conflit israélo-palestinien, qui passe par la solution des deux Etats, la seule qui rendra justice aux Palestiniens, et garantira la sécurité en Israël. D’où aussi, au Moyen-Orient, notre mobilisation pour défaire la horde Daech, barbare et obscurantiste - combat qui sera de longue durée - afin de créer les conditions d’un Irak stable et «inclusif», et de permettre une transition politique en Syrie. D’où, encore, nos efforts pour la paix et la sécurité en Libye ou dans la lutte contre Boko Haram. Ces objectifs sont évidemment difficiles à atteindre, nous ne sommes pas seuls, le réel diffère souvent de l’idéal, mais le sens de notre action est clair.

La deuxième priorité de notre politique étrangère, c’est l’organisation et la préservation de la planète. En ce soixante-dixième anniversaire des Nations unies, la France plaide plus que jamais pour un monde mieux régulé, fondé sur le droit international et le système multilatéral. Une ONU renforcée ne peut qu’être une ONU réformée. C’est pourquoi - novation importante - nous proposons notamment que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité suspendent volontairement leur droit de veto en cas de crimes de masse, et nous sommes prêts nous-mêmes à le faire. Organiser la planète, c’est également poursuivre, malgré les contraintes budgétaires, nos efforts en faveur de l’aide au développement, comme nous l’avons fait pour lutter contre Ebola.

Nous voulons une planète préservée. C’est l’enjeu majeur de la diplomatie française pour 2015, et même pour le quinquennat. Si nous parvenons à un accord lors de la COP 21 à Paris en décembre, alors le mot «historique» ne sera pas galvaudé. Le président de la République et le gouvernement sont mobilisés pour un succès. C’est un travail patient et complexe. Nous aurons besoin de l’engagement de tous : les Etats, bien sûr, mais aussi les régions, les villes, les entreprises, la société civile. Cette vision d’une alliance de Paris pour le climat est de plus en plus partagée, même si nous savons que réunir 196 parties sur un même texte limitant à 2 °C le réchauffement climatique sera très difficile. J’aurai la tâche de présider cette COP 21.

Notre troisième priorité, c’est la relance et la réorientation de l’Europe. Une majorité de nos concitoyens continuent de croire en l’idée européenne, mais ils sont devenus méfiants envers les actions de l’Union. Depuis 2012, plusieurs réorientations sont cependant intervenues, qui sont conformes à nos souhaits : les interventions de la Banque centrale européenne, l’euro moins cher, le plan Juncker pour l’investissement, l’avancée de la taxe sur les transactions financières et les progrès de la lutte contre l’évasion fiscale, l’achèvement de l’Union bancaire qui permet de mieux réguler la finance. L’Union doit aller nettement plus loin, dans au moins trois directions. Simplifier, à la fois le fonctionnement des institutions et le cadre juridique européen qui s’applique aux citoyens et aux entreprises ; protéger, en agissant plus fortement en matière de lutte contre le terrorisme, de défense, de politique migratoire, de modèle social ; et développer l’Union, en consolidant la zone euro et en portant des politiques ambitieuses pour les grands défis de demain - numérique, énergie, climat, pays du Sud. Sur l’ensemble de ces sujets, nous agissons pour une Union forte. C’est le message que nous adressons notamment face aux demandes du Royaume-Uni : oui aux réformes, non au démantèlement.

Ultime ou première priorité : le rayonnement et le redressement économique de notre pays. Dès 2012, j’ai choisi la diplomatie économique pour la placer au cœur du Quai d’Orsay. Pourquoi ? Parce que sans amélioration de notre compétitivité économique, notre influence internationale serait à terme menacée. Au-delà des grands contrats emblématiques, notre diplomatie économique se concentre donc désormais sur les ETI et les PME, dans leur développement à l’export. C’est une des missions du nouvel opérateur Business France que nous avons créé, chargé aussi d’attirer les investissements étrangers en France.

Au-delà de cette dimension économique, notre diplomatie investit désormais l’ensemble des champs de l’action extérieure de l’Etat : culture, éducation, francophonie, science… Je revendique une diplomatie globale : l’influence de la France doit utiliser tous ces registres. C’est pourquoi, à ma demande, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international a élargi son périmètre notamment au commerce extérieur et au tourisme. Je suis convaincu que ces choix, ces évolutions servent l’efficacité de notre diplomatie et le rayonnement de notre pays.

Voilà donc les quatre priorités de notre politique étrangère : pour chaque décision prise depuis mai 2012, c’est à cette boussole que je me réfère. Avec, au-delà de ces grandes lignes, un principe fondamental : l’indépendance.

Cette indépendance ne doit être confondue ni avec une posture arrogante ni avec une diplomatie tribunitienne, audacieuse dans le verbe mais hasardeuse dans l’action. Il en a existé dans le passé quelques exemples. L’indépendance, c’est la capacité à définir librement ce que nous considérons comme juste, et à agir en conséquence. Quand le président de la République rencontre Castro en signe du renouveau de nos relations avec Cuba, quand je me rends à Moscou aux cérémonies de commémoration du soixante-dixième anniversaire de la victoire sur le nazisme, quand nous exprimons notre position sur l’élargissement éventuel de l’Otan, la France ne se plie pas aux exigences de tel ou tel, elle montre qu’elle est indépendante. Nous le sommes.

Cette indépendance constitue une des clés de notre influence. Le monde sait que, face aux grandes questions internationales, nous nous déterminons en fonction de notre propre jugement - et non sous la pression ou la crainte. Il sait aussi que, tout en défendant légitimement ses intérêts comme doit le faire chaque Etat, la France n’agit pas de manière égoïste, mais promeut des valeurs, des principes universels, une certaine vision de l’ordre international fondée sur la justice, le respect des droits de l’homme, la liberté et la souveraineté des peuples. La France s’attache à voir plus loin qu’elle-même, et cette caractéristique de notre diplomatie est reconnue.

Depuis trois ans, nous avons à cœur non seulement d’être fidèles à cette «marque de fabrique» de notre politique étrangère, mais de la renforcer. Y sommes-nous parvenus ? Il ne m’appartient pas d’en juger, mais j’observe que la France est une puissance diplomatique qui tient son rang, qu’une majorité de Français - de gauche comme de droite - le perçoivent et qu’ils en tirent, parfois fierté, du moins satisfaction. Dans un contexte international difficile et dangereux, on peut imaginer bilan plus accablant.

Alors, la question que posait votre journal : notre politique étrangère est-elle de gauche ? Certains, ai-je cru comprendre, en doutent. Je ne sais si les lignes qui précèdent les auront fait changer d’avis. Mais, si je résume : action pour la paix, combat pour notre planète, soutien sans failles au multilatéralisme onusien, meilleure régulation économique et financière, volonté d’une Europe plus efficace et plus proche des peuples, promotion de notre culture et de nos valeurs, défense de grandes causes comme l’abolition universelle de la peine de mort… Il ne m’était pas apparu que ces piliers de notre diplomatie constituaient le signe d’une dangereuse dérive droitière.

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article