Présentation

  • : Le site de la Fédération des élus socialistes et républicains du Pas-de-Calais
  • Le site de la Fédération des élus socialistes et républicains du Pas-de-Calais
  • : La Fédération départementale des élus socialistes et républicains est une instance de réflexion, de délibération et d'action des élus socialistes.
  • Contact

Contacter la FDESR

Tél : 03 21 42 33 22
Fax :
03 21 13 45 11
mail : fdesr@nordnet.fr
Adresse :
48, rue François Gauthier
BP 370
62335 LENS Cedex 

Recherche

Archives

Les Droits De L'opposition

18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 13:18

Partager cet article

Published by FDESR 62
commenter cet article
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 13:08

Partager cet article

Published by FDESR 62 - dans Européennes 2014
commenter cet article
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 09:57

 

Intervention de Guillaume Bachelay

Guillaume Bachelay inaugure le meeting de lancement des élections européennes. 

Cette élection est continentale et elle est fondamentale. Avec nos concitoyens, nous le voyons, le vivons, l’orientation libérale et austéritaire nuit à la croissance et l’emploi, privilégie le court terme et ne prépare pas l’avenir.

Il a appelé à une réorientation de l'Europe, après que les conservateurs aient «brisé le rêve européen». 

Nous sommes des artisans de la construction européenne, et des partisans de la réorientaiton de l’Europe.

Pour les socialistes européens, il est nécessaire d'augmenter les investissements, de mettre en place une taxe sur les transactions financières, et de créer un «socle de droits sociaux». 

 

Une Europe de gauche ou de droite, solidaire ou austéritaire, régulatrice ou conservatrice, voilà le grand choix, voilà le combat, voilà pourquoi nous sommes là !

 

Intervention du Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka

Par la suite, le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka est intervenu afin de soutenir les socialistes français ainsi que Martin Schulz.

Il a évoqué le passé de la République tchèque et son entrée dans l'Union européenne : 

L' entrée de la République tchèque dans l’Union européenne a permis la modernisation et la croissance économique de mon pays : c’était une histoire à succès.

Il a exposé sa vision de l'Europe :

Nos ennemis ne sont ni les étrangers, ni les pauvres. Le problème est le capitalisme non régulé.

 

Intervention de Pervenche Bérès

 

Députée européenne depuis plusieurs années, Pervenche Bérès est revenu sur les multiples combats qu'elle a mené au Parlement européen :

 

Etre députée européenne c’est savoir qu’on n’a pas raison tout seul, convaincre les autres pour gagner, travailler avec nos camarades du PSE sur un Manifesto dans lequel nous disons que les libertés économiques ne doivent pas l’emporter sur les droits sociaux.

C'est au Parlement européen qu'a commencé la bataille pour défendre le fonds d'aide aux plus démunis, qu'a été sanctuarisé la politique sociale des fonds structurels, ou encore que la garantie jeunesse est née. 

il nous faut une Europe sociale, une majorité de gauche pour la faire advenir, et ouvrir la bataille du traité pour qu’on arrache la primauté des droits sociaux sur les libertés du marché intérieur.

 

Intervention de Virginie Rozière

Tête de liste PRG dans le Sud-Ouest, elle a appelé à ce que les voix de gauche ne se disperse pas afin d'empêcher l'arrivée de «Jean-Claude Juncker l'ultra-libéral». 

Elle a fustigé une droite qui a fait de l'Europe «un espace mercantile, sans vie, sans vision». 

Pour renforcer l'Europe, Virginie Rozière propose notamment de renforcer le programme Erasmus :

— Parti socialiste (@partisocialiste) 17 Avril 2014

 

Intervention de Laura Slimani

La présidente des Jeunes socialistes a évoqué la «communauté de destins» des jeunes européens. 

Aujourd'hui, on ne donne pas aux jeunes la chance d’aimer l’europe. Alors que l’Union européenne est née de l’horreur du passé, maa génération vit dan la peur de demain

Laura Slimani a femement défendu la mise en place d'un SMIC au niveau européen et fustigé les propositions de SMIC jeunes formulées ça et là en France

M. Gattaz nous ne sommes pas un fardeau, nous sommes les forces vives de notre pays

Ellle a également insistité sur l'importance de s'attaquer à la finance, rappelant que ce n'est pas M. Junker qui s'attaquera au monde de la finance «ce n’est pas juncker, VRP des paradis fiscaux, qui va s’attaquer à la finance mondiale».

Laura Slimani est également revenue sur l'importance d'une réforme européenne pour faire en sorte que les entreprises payent des impôts dans les pays où elles font des profits.

Chaque année nous perdons 1000 milliards d’euros dans l’évasion et la fraude fiscale en Europe. Nous allons faire en sorte que les entreprises payent leurs profits là où elles les font, et ces 1000 milliards nous allons les récupérer !

La présidente des Jeunes socialistes a annoncé que les jeunes dans toute l'Europe allaient faire campagne, annonçant le rendez-vous à Balthar le 3 mai.

Et de conclure : «Il est plus que temps martin de changer d’Europe»

 

Intervention d'Elena Valenciano

Elena Valenciano est revenue sur la nécessité de défendre et de porter une Europe sociale «celle qui n’oublie personne, qui ne laisse pas tomber les plus faibles, les plus défavorisés. c’est aussi l’Europe unie, pour en finir avec les pays cigales et les pays fourmis.».

Nous choisissons l’Europe où l’économie est au service de la politique et la politique au service des citoyesn. Nous sommes prêts à relever ce défi.

Et d'ajouter : «Nous avons un immense défi à relever l’europe : réunir l’Europe, refaire l’Europe»

Et d'appeler à l'action - le 25 mai, un seul jour un seul tour : «Il ne suffit pas de s’indigner, il faut voter pour changer le cap.»

 

Intervention de Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a tout d'abord tenu à saluer la forte mobilisation pour ce meeting.

Il a voulu insister sur plusieurs points :

1) Insiter sur le danger qui menace l'Europe. Jean-Christophe Cambadélis a tenu à rappeler que face à la crise, ce n'est pas l'Europe, mais le PPE qui est un danger !

Depuis le début de la crise, le bilan de la commission sortante de Monsieur Barroso est calamiteux: chomage en hausse, croissance en berne, des inégalités qui explosent, peu ou pas d’investissements dans l'avnenir.

Et de rappeler que le PPE et Junker font campagne autour du slogan "Une Autre Europe" là est l'aveu même de leur échec.

Ils ne peuvent assumer le bilan qui est le leur à la tete de l’Europe, donc ils sont obligés de dire qu’ils veulent une Autre euopre, c’est leur aveu d’échec

L'Europe est également en danger face à l'europhobie, le nationalisme, le populisme, le racisme, l’islamophobie et l’antisétisme.

Nos prédécesseurs ont fait l’Europe au nom du “plus jamais ça !”. ils veulent faire éclater l’Europe. Pourquoi ? Ils ont en tête l’affrontement entre l’ensemble et les nationlaités. Le nationalisme c’est la guerre, et face au nationalisme, il faut construire l’Europe.

2) La nécessité de définir des règles d'après crise

Nous ne pouvons plus être soumis à des règles définies avant la crise et qui ne sont plus adaptées à la situation des états. Aujourd'hui, la France respecte sa parole mais ce traité dit 2 choses : il faut la stabilité et la croissance. «La stabilité on en a entedu parler, mais la croissance, où est-elle la croissance dont nous avons tellement besoin ? pour la stabiltié d’abord ! rien, aucune action ni déclaration dans ce sens»

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a rappelé l'importance d'entrer dans une autre logique, d'autres règles d'après crise.

Les critères de 3% adoptés dans un temps ne peuvent pas être aujourd'hui appliqués dans la crise que nous vivons. iI faut à la tête de la Commission une toute autre logique que celle portée par le PPE. Il faut etre capable d’investir dans la croissance et de la faire prospérer.

Jean-Christophe Cambadélis a défendu un nouveau traité social en Europe qui permettra aux salariés, aux exclus, étudants, jeunes, de pouvoir vivre décemment dans une Europe solidaire.

3) Présenter 6 projets prioritaires pour l'Europe

Jean-Christophe Cambadélis a annoncé que les socialistes européens allaient présenter 6 grands projets prioritaires autour de l'Europe de l’énergie, du numérique, transports propres, de la Défense, des nouvelles technologies, de l'agriculture biologique. 

Ces six projets sont pour les socialistes européens les futurs piliers d'une nouvelle croissance.

L’Europe est en danger. IL faut donc la sauver. Il faut imposer par notre vote des règles pour l’après crise, imposer par notre vote une nvelle croissance, porter à la tête de la Commissin Martin Schulz. Martin, tu es né au coeur de l’Europe, tu as vécu au coeur de l’Eruope, tu as l’Europe au coeur, et tu seras le coeur battant de l’Europe de demain.

Enfin, Jean-Christophe Cambadélis a rappelé l'importance du vote du 25 mai. Ce vote est historique pour plusieurs raisons :

> Pour la première fois les européens vont pouvoir, par l'intermédiaire de leurs députés européens, choisir le prochain Président de la Commission. Cette élection est historique, c'est une élection continentale qui dépasse les questions nationales et c’est par rapport à ce sujet qu’il faut se déterminer.

> Lors de cette élection, les européens vont pouvoir prendre en main leur destin en faisant le choix du PSE face aux conservateurs. «Il faut tout faire pour rassembler l’ensemble de nos concitoyens sur un seul objectif : terminer cette politique d’austrérité qui mine les peuples, les jette dans la rue, et conduit à la défaite de l’Europe.

 

Intervention de Martin Schulz, notre candidat

Martin Schulz est revenu sur son histoire personnelle qui a largement marqué son engagement politique. Il est né dix ans après la 2e guerre mondiale au coeur de l’Europe dans le triange Aix-la-chapelle, Liège, Massastricht, une zone à cheval sur des frontières si européennes. 

L’Europe, cette idée que d’anciens ennemis construirent ensembelnt une paix durable, sereine, m’anime depuis toujours.

Objectif de Martin Schulz Président de la Commission : Donner la place à la jeune génération dans la société européenne.

Il est revenu également sur la nécessité de se battre pour la jeunesse, qui lance actuellement un «cri de désespoir»

Il faut tout faire pour que cette génération en soit pas une génération perdue. Il faut qu’elle reprenne espoir.

Il a rappelé les effets dévastateurs de la crise : 26 millions d’européens au chomage, 120 millions exposés au risque de pauvreté

Mais cette crise ne doit pas nous amener à demander moins d'Europe, au contraire :

La souffrance des européens m’indigne mais la réponse n’est pas non à l’Europe mais oui à une meilleure Europe, qui protège les européens, qui se bat sur la scène internationale. Ce n’est pas en écoutant les fausses promesses des populistes, ceux qui veulent détricoter l’Europe en dépît du bon sens.

et d'ajouter : «c’est en votant socialiste que nous porterons l’Europe, et avec la France, plus haut. C’est ce qu’il faut faire le 25 mai.»

Martin Schulz a mis l'accent sur la nécessité d'une Europe plus démocratique car aujourd'hui, l'Europe s'est détournée des citoyens.

L’Europe doit être au service des citoyens, être proche d’eux, c’est comme ça que nous pourrons avancer, comme pour l’union bancaire, une grande victoire du Parlement européen. 

Notre candidat a également insisté sur la priorité à donner à la lutte contre le dumping social au sein même de l'Europe. 

La liberté de mouvement est une de nos richesses, de nos forces, elle ne doit pas être exploitée par des employeurs peu scrupuleux, mais au contraire respectée.

Martin Schulz s'est engagé à réécrire le texte de la directive sur les travailleurs détachés s'il est élu, et s'est également engagé sur la mise en place d'un salaire minimum dans chaque pays membre de l'UE, proportionnel au PIB.

Il s'est également engagé à faire en sorte que pour les entreprises, le pays du profit soit également le pays où l'on paye des taxes.

Son combat principal sera de relancer la croissance, notamment en s'appuyrant sur les PME : 

Il faut donner aux PME les capacités d’avancer, les soutenir, en leur assurant de meilleures conditions d’accès au crédit, les protéger face à la mondialisation.

Abordant le sujet des négociations entre les États-Unis et l'Union européenne à propos du traité transatlantique, Martin Schulz a réclamé plus de transparence dans ces négociations, ainsi que la publication du mandat des négociations.

Il a par la suite évoqué sa vision du rôle de la Commission européenne et de l'Union: «trouver l’équilibre entre les tâches européennes et les responsabilités locales, régionales, nationales».

Martin Schulz a défendu sa vision d'une Union européenne plus transparente, plus démocratique :

Les citoyens doivent savoir en Europe qui décide quoi, et qui est responsable de quoi. La Commission doit être responsable devant le Parlement européen, intégralement.

 

Face à la montée des populismes et des nationalismes partout en Europe,  il fustigé leur capacité à désigner des boucs émissaires, sans faire aucune proposition. 

Enfin, Martin Schulz a conclu son discours en rappelant les faits qui ont permis la construction européenne, celles de la Seconde guerre mondiale. 

Alors pour le candidat à la présidence de la Commission européenne, si l'Union européenne n'est pas parfaite, elle est indispensable afin d'éviter le retour des démons de la Seconde guerre mondiale : 

L’Europe n’est pas suffisant démocratique, elle n'est pas sociale. L’Europe de temps en temps fonctionne mal. Alors faisons une Europe plus efficace, plus sociale, plus transparente, plus attractive. mais ne faisons pas une faute. Nous avons banni par les institutions européennes les démons du XXè siècle, mais ils n'ont pas disparu. 

Et Martin Schulz de conclure :

Il ne faut pas détruire l’Union européenne, au contraire, ce grand cadeau historique, il faut le défendre.

Partager cet article

Published by FDESR 62 - dans Européennes 2014
commenter cet article
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 08:26

Martin Schulz, candidat à la présidence de la Commission européenne, a tenu une conférence de presse avant le grand meeting européen au Cirque d'Hiver le 17 avril 2014.

 

 

 

Partager cet article

Published by FDESR 62 - dans Européennes 2014
commenter cet article
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 13:29

L’Association des maires de France met en ligne aujourd’hui son Guide du président d’intercommunalité 2014. Ce guide se veut « un outil destiné à accompagner les présidents d’EPCI dès leur premières décisions », annonce l’association dans sa présentation de l’ouvrage. Le guide aborde l’ensemble des aspects institutionnels et financiers mais également les différents champs d’intervention des communautés et métropoles ainsi que leurs relations avec leurs communes membres.


Comme elle l’a fait pour le Guide du maire 2014 (lire Maire info du 2 avril), l’AMF met en ligne en accès libre le premier chapitre de ce guide destiné aux présidents d’intercommunalités, qui porte sur les premières décisions à prendre par les nouvelles équipes. Ces premières décisions sont importantes, certaines d’entre elles devant être prises avant une date limite. Détermination des délégations ; création des commissions intercommunales ; désignation des représentants de l’EPCI dans les syndicats mixtes, dans le centre intercommunal d’action sociale et dans les autres organismes ; premières délibérations sur les indemnités de fonction, le budget formation et le règlement intérieur ; premières décisions budgétaires et fiscales constituent les premières mesures à prendre par les élus. Ce chapitre est également consacré au transfert de pouvoirs de police au président de l’EPCI.


Comme dans tout l’ouvrage, le premier chapitre contient des conseils pratiques, des renvois vers d’autres guides et brochures ainsi que de nombreuses références aux sites internet, en particulier celui de l’AMF.
La totalité du Guide du président de l’intercommunalité 2014 est en ligne sur le site Internet de l’AMF (accessible uniquement aux adhérents de l’association).



Télécharger le chapitre 1. Les premières décisions. Extrait du Guide du président d’intercommunalité 2014.

 

Consulter la totalité du Guide du président d’intercommunalité.

 

 

Partager cet article

17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 10:28

Partager cet article

Published by FDESR 62 - dans Européennes 2014
commenter cet article
17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 09:39

Partager cet article

16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 14:24

Partager cet article

16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 13:58

Mercredi 16 avril, Najat Vallaud-Belkacem lance la plateforme pour une Europe des Droits des femmes. 

 

A quelques semaines des élections européennes, la ministre des Droits des femmes s'engage pour une Europe de l'égalité femmes-hommes et de la parité

Nous refusons tous les reculs. Nous rejetons catégoriquement les tentatives de remise en cause ou de limitation des droits fondamentaux des femmes, de leur autonomie ou de leur liberté, au nom de quelque motif que ce soit. 

Pour Najat Vallaud-Belkacem, les politiques européennes doivent tenir compte davantage des droits des femmes et de l'égalité des sexes

Elle demande également à ce que les candidats soient jugés « à l’aune des engagements concrets qu’ils auront pris pour une Europe de l’égalité et des droits des femmes ». 

 

>> Découvrir nos propositions pour l'Europe

>> Pour tout savoir sur les élections européennes du 25 mai 2014 

Les objectifs

  • Le respect de l’exigence de parité au sein du collège des Commissaires.

  • L’attribution spécifique des Droits des femmes à un Commissaire.

  • La définition d’un pilier pour l’égalité dans la gouvernance économique de l’Union, qui conduise chaque année la Commission européenne à faire des recommandations sur la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes aux Etats membres.

  • La définition de règles de parité pour les nominations à des postes clés au sein des institutions et organes de l’Union européenne.

  • La mise en place d’une approche transversale de l’égalité femmes-hommes dans toute la politique de l’Union européenne via un plan d’action ambitieux. 

 

Programme de la journée

Mot d’accueil de la maire de Paris, Anne Hidalgo et de la ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Najat Vallaud-Belkacem ;

Intervention des lauréates du Prix Nobel de la Paix Jody Williams, Shirin Ebadi et Leymah Gbowee ;

Intervention de Joëlle Milquet, vice-Première ministre, ministre fédérale de l’Intérieur et de l’Egalité des chances (Belgique), Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports (France) et Caren Marks, Secrétaire d’État parlementaire auprès de la ministre fédérale des Affaires familiales, des Personnes âgées, des Femmes et de la Jeunesse (Allemagne) ;

Intervention de la Vice-Présidente de la Commission européenne, Viviane Reding.

Un temps sera ensuite consacré au débat avec les 200 jeunes invités à participer à cet évènement. 

Partagez cet article !

Partager sur FacebookRetweeter

Partager cet article

16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 13:57

Une semaine après son discours de politique générale, le premier ministre Manuel Valls a dévoilé, mercredi 16 avril, le détail du plan de 50 milliards d'euros d'économies, pendant du pacte de responsabilité et de solidarité voulu par François Hollande.


Réagissant aux propos polémiques du patron du Medef Pierre Gattaz qui suggérait un salaire intermédiaire inférieur au smic, Manuel Valls a affirmé que ces économies « ne doivent pas remettre en cause notre modèle social et nos règles sociales et notamment le smic ».

 

 

 

 


 

Partager cet article

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog